‹ La Révolution russe de 1917Chapitre 100 sur 252 · COUPS · texte numérisé non relu

COUPS

igent un appel,

OnsSentement des iks et de leurs SOelle question € déli-

agne volutionnaires et ds et poings. Enchainés, ils n appelle) les troupes contre-

SRE RE — ES RS er Sr DRE TT à PT à &.s.

nt de port re ae « - px nr S 2 2. ie, => x RATE Te AO ER SR DD term je ; na OO ci Le ce SE none - = tee

révolutionnaires à Pétrograd. Ils n’en sont que plus liés. Ils ont roulé jusqu’au fond de l'écœurant bourbier de la

contre-révolution. Ils prononcent lâchement la dissolution :

de la commission d'enquête qu’ils avaient eux-mêmes instituée, afin d’instruire le « procès » des bolchéviks. Ils livrent lâchement les bolchéviks à la contre-révolution, suivant, le rouge au front, les obsèques des cosaques tués; ils baïsent la main des contre-révolutionnaires.

Ils sont liés. Ils sont au fond du bourbier.

Ils se démènent, donnent un portefeuille à Kérenski, vont à Canossa s’humilier devant les cadets, organisent une « assemblée des représentants des zemstvos’», ou plutôt le « couronnement » du gouvernement contre-révolutionnaire à Moscou. Kérenski congédie Polovitsev.

Ces efforts désespérés restent ce qu'ils sont, sans rien changer à la situation. Kérenski renvoie Polovtsev, mais légitime et sanctionne les mesures prises par Polovtsev, la politique de Polovtsev; il suspend la Pravda, institue la peine de mort à l’armée, interdit les meetings au front, continue les arrestations de bolchéviks (on va jusqu’à arrêter la camarade Kollontaï!), conformément au programme d’Alexinski.

Le « fond de la Constitution » est, en Russie, on ne peut plus facile à définir: l’offensive au front et la coalition avec les cadets à l'arrière précipitent les socialistesrévolutionnaires et les menchéviks dans le bourbier de la contre-révolution. En réalité, le pouvoir passe à cette dernière, à la clique militaire. Kérenski et le gouvernement Tchernov-Tsérétéli, tenus de sanctionner après coup les mesures, les actes et la politique de la bande galonnée, ne font que lui servir de paravent.

Le marchandage de Kérenski, Tsérétéli, Tchernov avec les cadets n’a qu’une importance de second, si ce n’est de dixième ordre. Que les cadets y triomphent ou que « seuls » Csérétéli et Tchernov se maintiennent encore quelque temps au pouvoir, l’état réel des choses n’en sera pas modifié; la volte-face des socialistes-révolutionnaires et des menchéviks vers la contre-révolution (volte-face imposée par l’ensemble de leur politique depuis le 6 mai) reste le facteur essentiel, principal et décisif de la situation politique ac-

tuelle.

Le cycle du développement de ces partis est clos. So-

—. d Re RS Se Re me ; RREES a ILLUSIONS CONSTITUTIONNELLES 163

| cialistes-révolutionnaires et menchéviks ont glissé peu à

peu, de Ia « confiance » votée le 28 février à Kérenski, au 6 mai qui les a enchaînés à la contre-révolution et au 5 juillet qui les a jetés au fond du bourbier.

Une nouvelle phase s'ouvre. La victoire de la contrerévolution décoit les masses, discrédite les Partis socialiste-révolutionnaire et menchévik et rend possible le passage des masses à une politique de soutien du prolétariat révolutionnaire.

Ecrit le 8 août (26 juillet) 1917. Rabotchi i Soldat, n° 11 et 12, 1917.

= 5 pe:

{ CR” - Re RE SE oi me SI LENS E Loue

STALINE

DR

Page 1