‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 153 sur 281 · LIVRE II, CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XXIII

traires est contenu dans l'autre : s'il n'y est pas contenu, dans le cas où on nie; s’il y est contenu, dans le 685 où on prouve. Par exemple : la tempérance est un bien, car l'intempérance est nuisible ; ou comme dans le discours Messéniaque ! : « Si la guerre est la cause des malheurs présents, nous devons en chercher le remède dans la paix. » Ou bien: « Puisqu'il ne faut pas s’irriter contre ceux qui ont fait le mal sans le vouloir, il ne convient pas de se montrer reconnaissant envers celui qui ne nous a fait du bien que par force. » Ou bien encore : « Puisque le mensonge trouve créance parmi les hommes, vous devez aussi admettre le contraire, c’est-à-dire, que l’homme souvent n’ajoute aucune foi à la vérité 2. »

$ LL. Cas semblables.

Un autre lieu est celui des cas semblables, dans lesquels le semblable est nécessairement ou n’est pas contenu. Par exemple : le juste n’est pas toujours un bien, car il en serait de même de ce qui arrive justement ; or, mourir justement, n'est pas une chose désirable ὅ,

$ II. Relatifs.

Un autre lieu se tire des relatifs. Une chose est-elle belle et juste pour celui qui l’a faite, elle l’est également pour celui qui Va soufferte. La même relation existe entre celui qui a ordonné et celui qui a exécuté. C’est ce qui faisait dire au fermier Diomédon à propos des impôts : « S’il n’est pas honteux pour vous de vendre, il ne l’est pas pour nous d'acheter. » Une chose est-elle belle et juste pour celui qui l'a soufferte, elle l’est également pour celui qui l'a faite; et si elle est belle.et juste pour celui qui l’a faite, elle l'est aussi pour celui qui l’a soufferte. Cependant ce lieu peut amener un paralogisme. Un homme a souffert justement, donc il a souffert justement ; mais peut-être n’est-ce pas juste ment qu’il a souffert par vous. Il faut donc examiner séparément si celui qui a souffert a souffert justement, et si celui qui ἃ fait souffrir a agi justement, et puis tirer de cet examen le parti

Épouévns δὲ τῆς Λλφεσιξοία:. πῶς; ὑπολαδών φησι, Τὴν μὲν θανεῖν ἔχριναν, ἐμὲ δὲ μὴ χτανεῖν.

Καὶ οἷον ἡ περὶ Δημοσθένους δίκη, καὶ τῶν ἀπόχτεινάντων Νιχάνορα" ἐπεὶ γὰρ δικαίως ἐχρίθησαν ἀποχτεῖναι, δικαίως ἔδοξεν ἀποθανεῖν. Καὶ περὶ τοῦ Θήδῃσιν ἀποθανόντος, περὶ οὗ sm" ee 3 ’ + * ΄ ᾿ » “Δ ἐχέλευς χρῖναι, εἰ δίκαιος ἦν ἀποθανεῖν, ὡς οὐκ ἄδικον ὃν

” ἃ: = Δ΄. Αλλος, ἐκ τοῦ μᾶλλον καὶ ἥττον" οἷον, « εἰ μηδ᾽ où θεοὶ πάντα ἴσασι, σχολῇ où γ᾽ ἄνθρωποι" » τοῦτο γάρ ἐστιν, εἰ, ᾧ ΜΟΙ Ἁ + ’ . , LE ” » Te > ᾿ μᾶλλον ἂν ὑπάοχοι, μὴ ὑπάρχει, δῆλον ὅτι οὐδ᾽ ᾧ ἧττον. Τὸ δ᾽ ὅτι τοὺς πλησίον τύπτει, ὅς γε καὶ τὸν πατέρα τύπτει, ἐκ τοῦ, εἰ τὸ ἦττον ὑπάρχει, καὶ τὸ μᾶλλον ὑπάρχει" καθ᾽ ὁπότερον " ns’ — vfr9 + € ’ νην "» LL ᾿ «“ν' ἂν δέη δεῖξαι, εἴφ᾽ ὅτι ὑπάρχει, εἴ7᾽ ὅτι οὔ. Ἐτι εἰ μήτε μᾶλλον, μήτε ἤττον᾽ ὅθεν εἴοηται * Καὶ σὸς μὲν οἰχτρὸς παῖδας ἀπολέσας πατὴρ, Οἰνεὺς δ᾽ ἄρ᾽ οὐχὶ, τὸν Ελλάδος ἀπολέσας Κλεινότατον γόνον ; ᾽ δ , + , ᾿ * 5 ?

Kat ὅτι, εἰ μηδὲ Θησεὺς ἠδίκησεν, οὐδ᾽ Ἀλέξανδρος. Kai εἰ LU . D ? φ 7 Ὁ » ᾿ LA μὴ οἱ Τυνδαοίδαι, οὐδ᾽ Ἀλέξανδρος, Kai εἰ Πιάτροχλον Extwo, s ? εν , à Ἅ w - καὶ Ἀχιλλέα Ἀλέξανδρος. Καὶ εἰ μηδ᾽ οἱ ἄλλοι τεχνῖται φαῦλοι, ν Ὁ « «, r » | “ e + οὐδ᾽ οἱ φιλόσοφοι. Nu εἰ μηδ᾽ οἱ στρατηγοὶ φαῦλοι, ὅτι ἡττῶνται

περ sw + - — πολλάκις, οὐδ᾽ οἱ σοφισταί, Kai Gti, εἰ δεῖ τὸν ἰδιώτην τῆς

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