‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 176 sur 281 · LIVRE II, CHAPITRE XX VI · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XX VI

qu’elle ἃ tout autre qualité. Toutes ces choses sont la matière des syllogismes et des enthymèmes. De sorte que si aucune d’elles n’est un lieu d’enthymèmes, il en sera de même de l’augmentation et de la diminution. Les enthymèmes qui servent à résoudre ne sont pas d’une autre espèce que eeux qui servent à démontrer ; car il est évident que celui qui démontre, et celui qui porte une objection, résolvent également. Contre l’adversaire on démontre ce qui est opposé; a-t-il démontré que la chose est, on prouve qu’elle n'est pas; a-t-il démontré qu'elle n’est pas, on prouve qu'elle est. De sorte que cette différence entr’eux n’en serait pas une. Ils emploient tous deux les mêmes moyens ; car ils produisent des enthymèmes pour prouver que la chose est, ou qu'elle n’est pas. Au reste l’objection n’est pas une enthymème; mais, comme nous l'avons dit dans les Topiques, c’est une opinion qu’on allègue pôur établir clairement que l'argument n’est pas concluant, ou qu’il renferme une proposition fausse. Voilà ce que nous avions à dire sur les trois choses qu’il f:ut considérer relativement au discours, les exemples, les sentences, les enthymèmes, et en un mot, sur la réflexion qui fournit les arguments et sur la manière de les résoudre. Il nous reste à parler de l’élocution et de la disposition.

ΤΈΧΝΗΣ PHTOPIKHE Γ΄.

ἐν D 4 N ne 7» >» TR "5 , “Es , ‘ τὰ δὲ, τόποι. Περὶ δὲ τῆς λέξεως ἐχόμενόν ἐστιν εἰπεῖν" οὐ γὰρ + ΑΝ À LA A δεῖ λ # alt » » . : - [ δ. ἀπόχρη τὸ ἔχειν ἃ δεῖ λέγειν, ἀλλ᾽ ἀνάγχη καὶ ταῦτα ὡς δεῖ εἰπεῖν" χαὶ συμδάλλεται πολλὰ πρὸς τὸ φανῆναι ποιόν τινα τὸν “x Ἢ ἢ 7 ΒΞ ε , ΄ λόγον. Τὸ μὲν οὖν πρῶτον ἐζητήθη κοτὰ φύσιν, ὅπερ πέφυχε πρῶτον, αὐτὰ τὰ πράγματα En tivwy ἔχει τὸ πιθανόν" δεύτερον δὲ, τὸ ταῦτα τῇ λέξει διαθέσθαι" τρίτον δὲ τούτων, ὃ δύναμιν μὲν ἔχει μεγίστην, οὔπω δ᾽ ἐπικεχείρηται, τὰ περὶ τὴν ὑπόκριεν Ὡς ΡΟΝ à de ἡ à ἊΝ

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