LIVRE I, CHAP. XXIV, PAGES
$ LIL, 1. Schnoidér, Fragments de Pindare, p. 18, pense que les vers cités par Aristote sont Lirés d’un poëme intitulé Parthenia, Le nom de Pan et celui de Rhéa se trouvent réunis dans la troisième Pythique, v. 136 et suivants. :
S IH, 2. L'exemple d’Aristote est peu séant, j’en conviens; maïs j'ai voulu être traducteur fidèle. Les commentateurs ont donné de ce passage les explications les plus singulières. Cassandre n’a pas craint de faire dire à Aristote que c’est une infamie de n’avoir chez soi ni chien ni chat.
Q IH, 3. Κοινωνιχός se dit d’un homme obligeant, qui fait part aux ‘autres de ce qu'il a. Kewc a une tout autre signification. Mercure était ainsi appelé parce qu’il était également agréable aux
dieux du ciel et à ceux de la terre et-des enfers, superis deorum gratus et imis (Horace, Odes, I, 10, vv. 19 et 20).
S LV, 4. Le sophisme d'Euthydème est cité d’une manière plué explicite dans les.Réfut. des soph., XX. Il faut consulter ce Με" sage-pour voir ce-qu’il avait de captieux.
$ IV, 5. Polycrate avait composé un éloge dé Busiris. I$otraté le-critique vivement (Busiridis laudatio, in init.). Le sophisme de Polycrate consiste en ce qu’il semble dire que Thrasybule ἃ détruit trente tyrannies, quoique réellement il n’en ait détruit qu’une.
À 1V, 6. Théodecte, contemporain et ami d’Aristote. Barthélemy. l’introduit dans son Voyage du Jeune Anacharsis, chap, LXXI, et le fait disserter sur la nature de la terreur et de la pitié produites par le poëme tragique. Aristote cite le Eyneëe ἐ du même poëte, Podtique, XI.
VH, 7. Les auteurs anciens rapportent quelques exemples de rats ayant rongé les arcs des ennemis. Voyez Hérodote, II, 141; Polémon, cité par saint Clément d'Alexandrie, Protrept. ; Aristote, Dé mirabilibus auscult., 24.
VII, 8. Sophocle avait Composé sur cet événement une pièce intitulée Zévdurvu. Cicéron y fait allusion dans une lettre à son frère Quintus, IE, 16. (Voyez cependant, sur ce passage, la note de M. 1. V. Leclerc.) Athénée a parlé de cette pièce, Deipnos, I, 14, et VIII, 17. En rapproehant le prèemier passage d’Athénée de quelques vers conservés par-Plutarque, De la différ. de l’ami et du flatteur, 62, on voit.que la pièce de Sophocle, qui avait pour titre Σύνδειπνοι, était un drame satyrique,
FX, 9. Consultez, pour la parfaite intelligence de ce passage, Euripide, Jphigénie en Aulide, et Aristote, Réfulalion des soph., chap. v.
$ XI, 10. Où ne sait de quelle pièce d’Agathon sont tirés Jes deux vers vs cités par Aristote.
6 XI,11, M. C. Benoît, dans le second chapitre de son Essai sur les premiers manuels d'invention orätoire, a réuni et commenté avec goût et sagacité les principaux textes des auteurs anciens relatifs à Corax et à son disciple Tisias,
$ XI, 12. Un passage de Cicéron peut servir de commentaire ἃ ce qu'Aristote appelle τὸ Πρωταγόρου ἐπάγγελμα : « Gorgias le Léon“ tin, Thrasymaqüe de Chalcédoine, Protagoras d’Abdère, Prodicus de Céos, Hippias d'Élée, acquirent ane grande réputation. Beaucoup d'aufres, à la même époque, se vantaient, avec une présomptueuse arrogance, arrogantibus sane verbis, d'enseigner comment Ja cause la plus faible (c’est ainsi qu'ils s’exprimaient}) pouvait, à l'aide de la parole, devenir la plus forte.» Cicéron, Brutus, VIEE, traduction de J. L. Burnouf. |