LIVRB IN, CHAP. VII, PAGES
41,1. Poëte tragique athénien. Il avait composé dix pièces de théâtre (voyez Suidas, ἢ. v.). Aristote le cite deux fois, Poétique Il, ΧΧΠ, Voyez sur ce poële le recueil des fragments des poëtes tragiques, par Wagner, dans la Bibliothèque Firmin Didot, p. 99.
81, 2. Môme observation dans la Poétique χυιι : Πιθανώτατοι γὰρ ἀπὸ τῆς αὐτῆς φυσέως οἱ ἐν τοῖς παθεσίν ἐϊσι; car, en fait de passion, la sympathie est ce qu’il ya de plus persuasif, (Trad. d'Egger, Ρ, 355.)
$ IE, 3. Isocrate fait un usage fréquent de cette figure : Τίς γὰρ οὐχ οἶδεν, ὅτι συνθῆκαι μέν ἐισιν, etc. Panégyrique.
ΑΙἸΥ͂, 4. Φήμην δὲ καὶ μνήμην, Telle est la véritable leçon d’Isocrate. Aristote, nous l’avons déjà remarqué, citait de mémoire, Voilà pourquoi il a mis γνώμη au lieu de μνήμη.
61V,5. Platon, Phædr. p. 319 sqq. Opp., tom. X, éd. Bipont. Dans une déclamation intitulée περὶ τοῦ οἴκου, attribuée à Lucien, on lit : Socrate se contentait d’un beau platane, d’un pré fleuri, et d'une fontaine limpide, voisine de l'Ilissus. C’est là qu’il s’asseyait pour railler Phèdre de Myrrhinusium, Φαίδρου re τοῦ Μυρρινουδίον κατειρωγεύετο, (Lucien, vit, p. 94, édit. Bipont.)