‹ La rhétorique d'AristoteChapitre 272 sur 281 · Vers d’un poëte inconnu · texte numérisé non relu

Vers d’un poëte inconnu

$ III, 17. Ce jeu de mots est assez difficile à comprendre. François de Médicis, ami de Vettori, y voyait .une allusion aux Perses, poëme épique de Timothée de Milet, Majoragius croit que les Grecs disaient πέρσειν, étre favorable aux Perses, comme ils disaient φιλιππίζειν, éfre du parti de Philippe.

S LL, 18. Isocrate, Discours à Philippe.

$ III, 19. Ces jeux de mots ne peuvent pas ordinairement

passer d’une langue dans une autre. Les Latins disaient de même :

* Lepidus non lepidus. Cicéron, contre Verrès, 17 : Repente e vestigio

Verres ex homine tanquam aliquo circæo poculo factus est Verres.

$ V, 20. Les Carpathiens, n'ayant pas de lièvres dans léur ile, y en introduisirent une paire, qui multiplia tellement que les moissons furent ravagées. De là le proverbe. Voyez Julius Pollux, Onomast., V, 12; Erasme, Adag. Chil. τε, Gent. τ, 81.

$ VE, 21. Homère, {liade, X, 385 et suiv.

$1,1. Voyez, sur Chérémon, Rhétorique, τι, 23; et Poétique, xx1v. Ce jugement d’Aristote sur Chérémon est confirmé par Athénée, qui dit que ce poëte était passionné pour les fleurs. (Banquet, χπὶ, 9.)

$ 1, 2. Cf, ci-dessus, m, 2, et plus bas, 13. τ

1, 8. Athénée, liv, IL, a parlé de cette comédie, où il était dit que Rhadamanthys et Palamède étaient inventeurs de facéties.

(1, 4. Homère, Iliade, τε, 671 et suiv.

$ ΠΙ, 5. Sur la μεγαλοπρέπεια, voyez Démétrius, Du langage, 4 38-49, et Longin, Du sublime, vin, 8.

Page 1