M^^BELMONT, HORTENSE, LISE
M™*^. BEL MO NT
Je veux bien m'y prêter. S'il résiste , ma chère ^ A cette épreuve- la , j'aurai tort.
H G II T E K s E j une lettre à la main.
Ali ! ma mère , Ive m'effrayez pas tropj je sens tout le danger. Je crains de me punir, en voulant me venger j Mais cette lettre enfin qu'il adresse à Sophie , Peut-être aux yeux d'Hortense assez le justifie.
m'"^. b e l m o jv t.
ÏNe caresse pas trop cet espoir décevant. Chère amie ! A ton âge on est si confiant ! Au mien, on ne l'est plus. Sur ce sexe infidelle Je n'ai point a venger d'injure personnelle ; Mais je le connais bien. Je ne confondrai pas L'homme qui t'a su plaire avec ces êtres bas Qui , de la perfidie ont fait un art horrible; Qui , forts d'un esprit fourbe et d'un cœur insensible, De cet art dangereux épuisant les noirceurs ,