‹ La rivale d'elle-mêmeChapitre 28 sur 51 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

D 'al VI ANE.

Parbleu !

Il ne tiendrait qu'à toi.

SAINT-PHAR

Si ce n'était un jeu , Si Ton pouvait compter... Mais...

d'alviane.

Non. Foi d'honnête homme.

Je sens même déjà quelque léger symptôme De résignation et de timidité.

SAINT-PH AU

Mais peut-on se fier a ta légèreté ?

Ta fortune , ton rang conviendraient fort au père.

d'al V I ANE.

Ah ! te voila : tu veux que je fasse une affaire D'une chose , après tout , qui n'exige de toi Qu'un peu de complaisance et de finesse.

SAIN T-PHAR

En quoi ?

Sans doute qu'aux parents il faut que je convienne ; Mais ce n'est pas d'eux seuls qu'il faut que je l'obtienne} Ma future..,. J'en ris; mais sérieusement Ma future pourrait tenir au sentiment.

SAtNT-PHAR.

Tant mieux.

d'alviane.

C'est en cela que tu peux m'être utile; Tu possèdes si bien et le ton et le style. Fais - lui de ma tendresse un tableau séduisant;

Dis-lui que, son époux, je serai son nmant.

Je vous laisserai seuls, mais songe bien.... C'est elle f

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