ACTE III, SCÈNE If. l
» Que vous serez inconstant ; » N'importe, si ce n'est l'amour qui vous ramène ,
» C'est lui (lu moins qui vous attend. » A ces av.inces-Ià l'on ne rtsisle guères. Plus qu'aux miennes pourtant je songe a tes affaires. Je te crois né, mon cher, pour être un franc mari. Tiens, plus tôt que plus tard, il faut finir ici. Ilortensc a tous les traits , dis-tu , de ta Sophie: Elle t'en tiendra lieu , je te la sacrifie ; J'en ai parlé pour toi. Termine dès demain, Et moi , je m'abandonne à mon brillant destin.
{Il sort.)