SCÈNE IL
SAiNT-pnxn, seul.
Avec le mt-mc trouble enfin je l'ai revue.
Oui , c'est elle ! vingt fois mon cœur l'a reconnue.
A cette illusion je ne puis m'arracher;
Je la fuis, et déjà , brûlant de la chercher,
Je ne puis supporter plus long-temps son absence ....
Malheureux ! et Sophie! .... Ah ! fatale inconstance !
C'est elle que j'adore en adorant ses traits ;
C'est elle a qui mon cœur appartient pour jamais ;
Cet amour criminel , c'est elle qui l'inspire ;
Et pourtant sa rivale a sur moi plus d'empire
Que cet amour si vrai qui parle en sa faveur.
Devrais-jc balancer? Ses vertus , son malheur ,
Et sa fidélité si mal récompensée ! . . . .
Tartons. Si je la trouve, Hoi teusc est cffacéo ....
Partir!.... Eh! le pourrai-je? O quels affreux combats!
C'est elle qui m'appelle et qui relient mes pas. Sophie ! et vous, Hortense, a la fois je vous aime : Pour accorder mes vœux, que n'êtes- vous la même ! Grands dieux !... s'il était vrai?... Tout dément cet espoir. N'importe, c'est le seul qui m'aide à concevoir Et cette ressemblance et mon incertitude.