‹ La rivale d'elle-mêmeChapitre 7 sur 51 · D'ALVIANE, GERMAIN · texte numérisé non relu

D'ALVIANE, GERMAIN

d'alviane.

Allons , pauvre Germain, tu vas courir les champs,

GERMAIN

J'aurais pourtant ici de quoi tuer le temps.

d'alviane.

Mon service est plus doux , car moi je te ménage. T'ai-je jamais chargé d'un si triste message?

GE RM AIN.

Pas si triste , d'accord ; mais bien plus dangereux. 11 n'est pas un , je crois , de vos poulets nombreux , Qui ne m'ait procuré , l'un dans l'autre , a bon compte. De vingt k trente coups de bâton.

d'al VI AWE.

Bah! quel conte!

Qui jamais eût osé te battre ?

GERMAIN

Mais , d'abord , Cent maris qui, ma foi , Monsieur, n'avaient pas tort j

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