‹ La rivale d'elle-mêmeChapitre 6 sur 51 · ACTE I, SCÈNE I T. ïi · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE I T. ïi

d'à L VI ANE.

Va, croîs-moi , sois fidèle à ce dernier serment.

GERMAIN

Oui, s'il fallait opter j mais voila justement Que le premier minois, que d'assez loin j'avise. Se trouve être celui d'une certaine Lise, Qu'autrefois a mon sort je dus associer, Et qu'en partant je crus a propos d'oublier.

d'alviane.

Comme Saint-Phar.

s a I N T - P II A n.

Apres.

d'alviane.

Allons, on te pardonne.

Le reste se devine : auprès de la friponne Il regaî^nait le temps que nous perdions ici.

GERMAIN

Point du tout. Sans pitié la cruelle m'a fui ; Car j'allais la saisir au bout de cette allée ; Dieu me damne ! je crois qu'elle s'est envolée.

SAINT-PIIAR.

Et que me font a moi les amours du faquin? Nos malles, nos effets?... Où logeons-nous enfin?

GERMAIN, montrant l'auberge^

Ici même. Voyez : Hôtel de la Marine.

J'ai reconnu les lieux et flairé la cuisine.

,a LA KIVALE D'ELLE-MÊME,

SAiNT-PnAR.

Entrons. De mon retour je vais la prévenir.

( A Germain. ) Toi, ne t'éloigne pas. Si je puis obtenir Mon pardon , ô Sophie 1 à ton amant fidelle , H te ramènera plus heureuse et plus belle.

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