G \.v. RouniR
genlilhonmie qui s'avançait de leur côté.
Mademoiselle jeta un cri de surprise.
— Le comte de Tancar\ ille ! oh! c'est impossible.
— C'est celui-là, madame.
Le noble comte aborda la duchesse d'Oropéza d'un air fort, embarasse. Ne pouvant croire a la nouvelle qu'elle venait de
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lui faire Irausinctlre, soupronnanl quelque humilianle mystification , il se deniantlait s'il devait la remercier de son bonheur, ou s'il n'était pas prudent de se tenir sur ses gardes, perple\it(' qui lui
donnait une contenance sin«iulièroment i'idicule. La princesse s'éloiiina pour ne pas ajouter a son embarras, et Inès y mit fin aussitôt en rompant le silence la première :
— Eh bien î monsieur le comte, quelle est votre décision?
Permettez-moi d'abord, répondit le