‹ La rose chez les différents peuples, anciens et modernes; description, culture et propriété des rosesChapitre 8 sur 79 · CHR · texte numérisé non relu

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qui ont élé remarquées et qu’on ne rencontrerait peut-être plus, il suffit d'indiquer celles qui sé reproduisent communément.

— ROSIER DE HOLLANDE. { R, Hollandica cent.). Fleurs très-grandes, mais qui, en s’épanouissant, ne COnservent pas la forme arrondie ; feuilles ordinairement rougeâtres à leurs bords.

— ROSIER CENT FEUILLES À FLEURS SIMPLES. (R. cent. simplex). Fleurs larges, d’un rose vif; feuilles d’un vert plus tendre que dans l'espèce commune. Cependant ce Rosier est rarement tout à fait simple.

— ROSIER DES PEINTRES (KR, cent.

semi plena). Fleurs pleines, dont les pétales du centre sont d’un incarnat itrés-vif, disposées trois à quatre sur le même corymbe ; feuilles non rougeâtres en leurs bases, grandes, fermes, pâles en dessous.

— ROSIER COULEUR CHAIR Où Ro- SIER VILMORIN. ( À. cent. carnea. |

Tiges hérissées, fleurs moyennes, d’un rose couleur chair; feuilles d’un vert clair et un peu cotonneuses en dessous.

—ROSIER UNIQUE. (R. cent. mutabilis }. Boutons teints à lextérieur du rose le plus vif, ce qui donne à croire que la fleur épanouie sera intérieurement de la même couleur, tandis qu’elle est du blanc le plus pur. Ce Rosier, publié par Dupont, a été trouvé dans une ferme, où il était cultivé depuis long-temps, par Greenvood, pépiniériste à Kensington. On le greffe sur l’églantier.

— ROSIER MULTIFLORE OU PETITE HOLLANDAISE HATIVE DES JARDINS, (R. cent. multiflora). Rameaux feuillés, fleurs moyennes , trés-doubles, d’un beau rouge et en grand nombre.

— Rosier MOUSSEUx. ( À. cent.

muscosa |. Fleurs grandes, doubles et qui répandent une odeur suave ; extrémités des rameaux et des cali-

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ces couvertes d’épines molles, ramifiées, d’un vert brunätre, longues, odorantes, et qui ressemblent à la mousse. On le greffe souvent sur l’églantier. Il y a une sousvariété à petites fleurs. Miller est le premier qui ait cultivé le rosier mousseux en 1727, et c'est à madame de Geniis qu’on doit le premier qu’on à vu à Paris.

En Allemagne et près de Berlin, ce Rosier s'élève à la hauteur de quelques arbres.

— ROSIER MOUSSEUX A FLEURS BLANCHES. ( À. cent. muscosa alba) Feuilles glauques, peu dentées, fermes et un peu arrondies; fleurs blanches. Ce Rosier est moins mousseux que le précédent. Il y a aussi des Roses mousseuses pourprées ; d’autres à feuilles de chanvre, à feuilles de sauge; à fleurs d’anémone ; de panachées. Enfin, on cultive la Rose mousseuse prolifére et la semi-double.

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Le Rosier pompon mousseux est nain dans toutes ses parties; ses fieurs sont pleines et d’un rose pâle.

— ROSIER PROLIFÈRE où ROSIER FOUE, ( R, cent, foliacea ). Rameaux quelquefois tripkyiles ou monophylles à leur extrémité; fleurs solitaires à l'extrémité des rameaux, portant, communément, dans leur centre, le rudiment d’une autre ose, laquelle, s'épanouissant à son tour, donne quelquefois une Rose aussi prolifére; on en a vu jusqu’à trois et quatre ainsi enfipe divisions calicinales se prolonceant en autant de feuilles profondément incisées.

— LE Rosier CAROLINE DE BERRI, a des folioles incisées et pinnatifides, un peu semblables à celles du précédent, Ses fleurs sont grandes et d’un rose clair.

— Rosier OEILLET, ( R, cent. cariophyllata) Kleurs dont les pétales contournées se disposent tellement

QE qu'elles ont l'aspect de l’œillet.

Cette singularité a fait donner encore à cette Rose le surnom de quenille. C’est en lan 1800 que cette variété fut produite par un Rosier à cent feuilles qui avait dégénéré dans un jardin de Mantes. Son rapport avec l'œillet a fait croire aussi qu’elle en avait l'odeur,

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