‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 136 sur 391 · Rosaria nota sunt », dit-il lui-même p · texte numérisé non relu

Rosaria nota sunt », dit-il lui-même p

2. De agriculture, omnibusque plantaruni et animalium generibus tibri XII, auctore optimo agricola et philosopho Petro Crescentiensi. Basileae, 1538, in-4, lib. 4 , p. 2.3.

3. Le livre des prouffitz champestres et ruraulx. Paris, 1486. in-fol. p. I, ch. 22.

4. Konrad von Megenberg, Das Buch der Aatur. hgg. von Franz Pfeiffer. Stuttgart. 1861, in-8.

CULTURE DR LA ROSR KN OCCIDENT.

l’avoue lui-même ’, vers le milieu du xiv® siècle, non toutefois d’Albert le Grand, comme il le croyait1 2, mais de Thomas de Cantimpré, puisque le Liber de natura rerurn, qu’il a suivi, est de ce dernier et non d’Albert, ainsi que l’avait avancé déjà Ernst Meyer'3, et que l’a prouvé d’une manière irréfutable M. Léopold Delisle4; mais il a traduit ce traité avec une grande liberté, car on trouve dans sa version des passages et même des chapitres entiers, qui ne sont point dans l’original, comme celui-ci en contient en retour, mais en bien moins grand nombre, qu’on cherche en vain dans la traduction. De même que son modèle, Conrad n’a point donné de description de la rose, ni parlé de sa culture ; il s’est attaché seulement à en faire connaître les propriétés médicinales ; mais il y a joint, ce qu’on ne trouve pas dans Thomas de Cantimpré, une longue énumération des comparaisons mystiques qu’on a établies entre la reine des fleurs et la reine des cieux.

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