Hist. plantarum, lih. VI. cap
CULTURE DE LA ROSE DANS l’aNTIQUITÉ.
été dépassés dans l’antiquité, et Pline ne fera guère que les reproduire en les développant, encore que de son temps la culture des roses eut une importance bien plus grande qu’à l’époque de Théophraste.
Portée par les colons grecs dans leurs établissements de l’Italie méridionale, la culture de la rose y devint florissante ; Lycophron parle des roses de Locres'; celles de Pestum ont été célèbres dans l’antiquité ; elles fleurissaient, dit-on, deux fois l’an*. De la Grande Grèce, sous le nom de rosa, dérivé de jbo8(a ou pscéx1 2 3, le rosier pénétra dans la Campanie et le Latium: sa culture prit surtout une grande extension dans la première de ces provinces, qui rivalisa pour ses roses avec l’Egypte4'. Dans le Latium, Préneste eut de bonne heure des roses renommées et tardives 5 ; dans une pièce de vers connue, Martial parle aussi de celles de Tibur et de