‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 301 sur 391 · I.A UOSIi DANS LA POESlIi · texte numérisé non relu

I.A UOSIi DANS LA POESlIi

C’est surtout quand elle sourit que la bouche ressemble à une rose épanouie, aussi un minnesaenger, Heinrich von Trostberc, a-t-il comparé le sourire à cette fleur :

Vermeil comme la rose est le sourire de ma bien-aimée dame1.

La bruyère est dépouillée de ses fleurs, s'écrie un autre minnesaenger 2 ; mais je vois encore des roses lorsque sourit sa bouche vermeille.

Un troisième parle des roses qui tombent des lèvres vermeilles de sa dame3.

La bouche de mon amie, chante Nithard4 5, peut répandre des roses, on le voit à son sourire.

Quand il sourit, dit également un proverbe néerlandais6, il neige des roses.

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