‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 342 sur 391 · Schleiden, Die Rose, p · texte numérisé non relu

Schleiden, Die Rose, p

4. Ch. Cahier et Arthur Martin, Mélanges d’archéologie, d'histoire et de littérature. Paris, in-4, vol. II (1851). p 258 et pl. xxxv.

5. Statistique monumentale de Paris. Paris. 186., in-4 . vol. T, p. 133, pl. xv,

LA ROSE DANS L ART

Dame, à Reims1 2. Un rosier également tapisse de ses feuilles, de ses boutons et de ses fleurs la console sur laquelle reposent les pieds de la Beauté ( Palchri tudo), une des béatitudes célestes que l’on voit au porche nord de la cathédrale de Chartres, et cette femme puissante est représentée la main gauche appuyée sur un bouclier, où sont sculptées quatre roses épanouies5. On a voulu voir aussi un rosier dans la plante qui sort du vase placé près de la statue couronnée d’une niche de la façade principale de la cathédrale d’Amiens3.

Dans le palais de la Ragione (Raison), à Padoue, on voit une femme debout sur une roue d’or et tenant trois roses h la main4. Sur le huitième chapiteau du palais des doges à Venise est sculptée l’Espérance une rose h la main3. Au chapiteau sept, 2e place, du même palais est représentée une femme couronnée de roses et portant une robe semée de ces mêmes fleurs, avec cette inscription :

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