‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 361 sur 391 · I.A II OS K AU MOYEN AOR · texte numérisé non relu

I.A II OS K AU MOYEN AOR

« portaient d’hermines à six roses de gueules posées trois en chef, deux en face et deux en pointe1, etc.

Des roses se trouvaient en particulier dans les armoiries des familles qui portaient le nom de cette Heur ou d’un de ses dérivés vrais ou supposés; c’est ainsi qu’on en voit dans celles des Rose (Paris) et Roze (Berri)2, des Rosier (Dauphiné)3, et Rosie (Guyenne), des Rozey (Roumois), comme des Rosendal (Flandre)4 5. Des villes elles-mêmes en avaient; Grenoble « porte d’or à trois roses de gueules ».

La rose ne se rencontre pas moins souvent qu’en France dans les armoiries des autres pays. Florence a une rose dans son écu; on voit cinq roses à cinq feuilles chacune, au milieu d’une rosace à huit pointes, sur le sceau du chapitre de Christ-Ghureh, à Cantorbéry6; la rose blanche et la rose rouge, qui se trouvaient dans les armes des maisons d’Yorck et de Lancastre, sont restées célèbres, comme la rivalité de ces deux familles6. Il y avait une églantine dans les armes du margrave de Misnie et d’une prin-

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