‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 363 sur 391 · Rosenberg, Rhodologia, p · texte numérisé non relu

Rosenberg, Rhodologia, p

LA HÛS U AU MOYEN AGE

est au milieu des roses, quand il est au pied de la croix1 2. »

La rose est entrée dans l’onomastique des nations modernes comme dans celles de l’antiquité, ; on la rencontre dans la dénomination d’un grand nombre de localités ou de personnes. Les noms des colonies grecques de Gaule et d'Espagne, Rhodê, Rhodai, latinisés en Rhoda, Rhodae, se sont conservés, après la chute de l’Empire, en se transformant, suivant les lois de la dérivation romane; mais ces vocables, rares encore dans la toponomastique latine et propres seulement à quelques localités du litttoral méditerranéen, se répandirent dans tout l’Occident avec la culture de la fleur d’où ils sont tirés ; on les rencontre avec leurs dérivés en Italie, en France, en Portugal, surtout en Espagne. Ainsi en Italie5, Rosa, Rosali, Rosario, Rosata, Rose, Roselle, Roserio, Roseto, etc. En Portugal3 4, Rosa, Rosario, Rosas et Rozas, Rosal et Rosaes, Roseiro. En Espagne1, Rosa, Rosal, Rosalejo, Rosales, Rosallo, Rosario, Rosas et las Rosas, Roseiro, Rosel, Rosell Catalogne ,

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