quae vestis roseos accendere vullus
Apta. Silv. lib. III, 4, v. 51-52.
Paestanis rubcant acmula labra rosis.
Epigr. lib. IV, 42, v. 10.
so
LA I106IÎ DANS l’antiquité
de ses lèvres de rose1 ». On ne doit pas être surpris non plus qu’il soit question dans ses vers de « bouches de roses2 3». Plus tard on verra encore Claudien représenter Achille peignant de sa « main de rose » sa blonde chevelure
Les poètes latins des derniers siècles ont prodigué l’épithète de « rosée » ou « de rose » ; chez eux elle est devenue synonyme de l’adjectif « pourpre », ou même simplement de « brillant », « doré », « beau ». Déjà Catulle parle d’un coussin d’ivoire que la pourpre de Tyr a recouvert d’un vernis couleur de rose4 5. Dans Valérius Flaecus, il est question d une « jeunesse rosée ’ ». Claudien a chanté les « vallées de rose d’Henna6 » ; il a vanté aussi le « Douro aux rives rosées ' », et donné même des « crêtes de rose » à