yOwv wte yoivixloiaiv avO rjaev pdooiç
Isthmiques , IV, v. 330.
3. riva S’ à Kù-piç oux èipiXaoev, où-/. oiSsv y.rjva; ravOsa Ttoîa po'Ba.
Anth. palatina , lib. V, n° 170, v. 3-4.
4 y pc»a cpoivè/07)v 4jïo rwXyîoç tbç pdSov spaa.
Idyllion XX, v. 16.
Joret. La llose.
LA ItOSIi HANS L’ANTIQUITÉ
dit (£iio « les roses fuient de ses lèvres'. » Et nous avons vu Rhianos comparer le jeune Empédocle, dont lu beauté surpasse celle de ses compagnons, à la « rose qui brille entre les Heurs du printemps*. »
Ne me fuis pas, dit le pseudo-Anacréon â son amie3, parce que mes cheveux sont blancs ; ne dédaigne pas mes présents, parce que tu es dans la fleur de l'âge. Vois comme, dans les couronnes, les blancs lis se marient agréablement aux roses.
Que ne suis-je une rose à la fleur empourprée,. s'écrie, dans un sentiment tout moderne, un poète grec anonyme4, pour que tu me déposes sur ton sein blanc comme la neige.
Et Musée voulant décrire la beauté pleine de grâce de Héro :
"Ô poSov OEÔyEl TüS ypCkzuç.
Epitaphium Adonidis, v. 11. Ed. Didot.
oaaov Èv aXXotç
avOeaiv Etaptvoîç y.aXov ËXaaiE po'oov.
Anth. palatina, lib. XII, n° 58, v. 3-4. Mt) p.E oufr)?, ôpâ 3aa ôwpa "àp.à otajarj.
-àv ~oXiàv ËOcipav opa /.àv o'Eoàvotaiv
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{jl7)ô ; oti aoi TûapsaTiv otzojç tzobtzbi Ta Asuxa
àvOoç ày.uaïov 7)(3aç, poào'.ç Xptv cp.~Xay.EvTi.
Ode XLIX (XXX1Y).
”E'.Oe po'oov yEvdprjv u~0/TC Ipsypov, ospa u.e /Epoiv àpaapËvï) XaP-aV Q'rfOzGL yjovcoi;.
Anth. palatina, cap. V, n° 84.
Ses joues de neige, dit-il1, se couvrirent de rougeur, semblables à la rose à la double couleur, quand elle sort de son calice. On dirait que ses membres délicats étaient des champs de rose ; une lumière rosée l’enveloppait ; quand elle marchait, les roses brillaient sous les pas de la vierge vêtue de sa blanche tunique.
Sa bouche, dit Clitophon de Leucippe, dans Achille Tatius2, était semblable à une rose qui commence à entr’ouvrir les lèvres de ses pétales.
La rapidité avec laquelle passe la rose fournit en particulier aux poètes les plus charmantes comparaisons :
La rose est belle et le temps la flétrit,
dit dans Théocrite3, un amant à l’amie qui le dédaigne et qu’il voudrait fléchir.
Et Straton 4 :