‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 64 sur 391 · E! y.âXXet y.auya, y Ivtoay^’ oxi y.al pooov ’ocvOeî · texte numérisé non relu

E! y.âXXet y.auya, y Ivtoay^’ oxi y.al pooov ’ocvOeî

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Anth. palatine, lib. XII, n° 234.

LA HOSE HANS l’aNTIQÜITÉ

Si tu t’enorgueillis de ta beauté, rappelle-toi que la rose aussi brille dans sa fleur; mais bientôt flétrie, on la jette au loin ; les Heurs et la beauté ont reçu du sort la même durée ; le temps envieux les flétrit en même temps.

Même pensée dans cette épigramme latine1 :

Après l'heure de la rosée, les violettes se fanent, la rose perd son parfum ; après le printemps, les lis s'étiolent et perdent leur blancheur ; redoute, je t'en supplie, ces exemples et paie de retour ton ami ; il aime toujours celui qui toujours est aimé.

Telle encore cette autre épigramme toute empreinte de mélancolie 2 :

Comme la rose apparaît en son temps dans sa beauté et en son temps se flétrit, ainsi tu commençais en ton printemps à être belle, mais soudain tu cesses d’être à moi.

De même, pour décrire la mort prématurée d un

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