‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 65 sur 391 · Ac veluti formosa rosa, cum tcmporc prodit · texte numérisé non relu

Ac veluti formosa rosa, cum tcmporc prodit

Arescit certe tempore deinde suo.

Sic tu cœpisli primo formosa videri

Tempore, sed subito desinis esse mea.

Anthologia veterum lat. epigrammatum cura P. Rir- .manni. Amst., 1773, in-4°, lil). IV, n1' 152.

fils enlevé à ses parents clans la fleur de la jeunesse, Stace s’écrie 1 :

Tels les lis inclinent leurs tiges pâlissantes ou les roses fraîches écloses meurent aux premiers souffles de l’Auster.

L’habitude que les Anciens avaient de vivre entourés de roses donna naissance aux locutions « vivre », « dormir », « être couché sur des roses2 », synonymes d’être heureux, vivre dans la tranquillité ou même dans la mollesse.

Cypris et la douce éloquence, dit Ibycus3, pour peindre l'heureuse jeunesse d’un am’i, t’ont élevé au milieu des roses.

Et Martial conseille à Liber, « digne de vivre sans cesse environné de roses », de se ceindre toujours le front de couronnes de fleurs4.

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