‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 88 sur 391 · Atque aliquis senior, veteres vencratus amores · texte numérisé non relu

Atque aliquis senior, veteres vencratus amores

Annua cons t rue to serta dabit tumulo.

Eleg. lib. II, 4, v. 47-48.

Q.. TITIO. SERTORI ANO Q. TITIVS. SEVE RVS. FILIVS. QVI. ET

COL. NA VT. M A DEDIT SN CCCC AD ROSAS ET ESCAS DVCENDAS El OMNIBVS ANNIS.

LA ROSE DANS l’aNTIQUITÉ

lils de Q. 'l’itius Sertorianus, léguer 400 sesterces au collège des bateliers de cette ville pour offrir chaque année sur le tombeau de son père des roses et un repas funèbre. De même Claudia Severa, en souvenir de son mari « très cher», L. Magius Magianus, de son fils « pieux » Cornélius Valerius, de son beau-père Magius Pricianus et d’elle-même, lègue au collège des bateliers de Brixia 00,000 sesterces pour répandre chaque année des roses sur leur tombeau1.

Dans une inscription de Ravenne souvent citée", on voit également Titus Germanicus, fils de Drusus, « César, Auguste, » léguer, en souvenir de son père,

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