‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 87 sur 391 · Virgile, Aeneidos lib. VI, v. 883. Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

Virgile, Aeneidos lib. VI, v. 883. Cf. plus haut, p

6. Marini, Gli atli e monumenti de’ fratelli Arvali. Roma. 1795, in-4. Vol. II, p. 581.

tics roses entre les convives, puis on déposait des guirlandes sur le tombeau de celui dont on venait

vénérer la mémoire1 2. Les Grecs avaient le mot ^oSta[xé; pour désigner cette cérémonie5 6; les Romains lui donnaient le nom de rosati 4o 3, et la fête elle-même, ainsi que le jour où on la célébrait, portait celui de Rosalia ^ ou même de Rosar-ia 5. Les vers où Tibulle espère qu’une main amie, en souvenir d’une ancienne affection, ornera chaque année de couronnes son monument®, nous montrent cette coutume établie à Rome au premier siècle de notre ère, et les nombreuses inscriptions qui la constatent témoignent du prix qu’on attachait à cette cérémonie funèbre et du soin qu’on prenait pour en assurer l’exécution.

C’est ainsi qu’on voit7 Q. Titius Severus d’Adria,

1. Joach. Marquardt, Rœmische Staatsverwaltung , vol. III, p. 299. ( Handbuch der rœmischen Altertliümer, Leipzig, 1878, vol. VI.)

2. Thésaurus utriusque linguæ Apollodori: poSiapo';, rosalia.

3. « Rosatio est rosarum sparsio. » Forcellini, Glossarium totius latinatis , s. v.

4. « Rosalia sunt solemnia rosarum seu dies, quo rosae in sepulcra lerebantur. » Forcellini, s. v.

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