LA ROSE EMPLOYÉE COMME ASTRINGENTE
Cette propriété attribuée aux roses sèches ou préparations à base de roses sèches est sans doute celle qui a été reconnue et employée le plus généralement par nos anciens thérapeutes. C’est à elle que pensait Asclépios en 1260 avant Jésus-Christ, lorsqu'il incorporait du miel rosat dans un baume antihémorrhoïdaire.
Cette vertu astringente due au tanin, se retrouve dans les boutons (Dioscoride), les feuilles fraîches, employées en collyre par Celse, les étamines, le fruit (Pline), les graines (Lémery), et pratiquement dans toutes les préparations de roses obtenues à partir