‹ La Rose en ThérapeutiqueChapitre 54 sur 56 · LOI ES · texte numérisé non relu

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de pétales secs. D’où l'emploi de la rose et de ses préparations pour arrêter le flux des femmes (Pline, Liébaut, Lémery, etc...) pour arrêter le crachement de sang et donc contre la phtisie, (Pline, Bauderon, Lémery, Pierquin, Fracastor, Rivière, Charras et récemment Leclerc), pour arrêter les diarrhées (Pline, Dioscoride, Pomet, Lémery, Sennert, Bouchardat 1920). La rose a été préconisée dans ce cas sous forme d’infusion par les formulaires des hôpitaux militaires vers 1704-1828 et jusqu'à nos jours (Dujardin Beaumetz, Yvon, Cazin, Leclerc, Fournier...).

Ces propriétés astringentes sont également mises à profit pour les veux (collyres à base d’eau de rose, contre lépiphora, Pline, Celse), pour les écoulements gonorrhéïques, pour raffermir les gencives (Pline, Lémery), pour les aphtes, en bain de bouche, pour raîlermir les seins, sous forme de cataplasme (Docteur Cotin 1856) et même contre le diabète, la rose raffermissant les reins par ses propriétés astringentes (Jérôme Mercuriali 1856).

Dans une édition récente de son « Officine », le Docteur DORVAULT écrivait à propos de la rose rouge : « Astringent précieux et très employé sous forme de décocté, en lotions et en injections. On en prépare un vinaigre, un vin qui servent aux mémes usages, un mellite fort employé en gargarismes, une poudre, une conserve Îort usitée comme excipient des pilules » (53).

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