SCÈNE XV
M. SIMART, Mme SIMART, FRANCINE.
francine , entrant.
Non , je ne lui pardonnerai jamais.
Mme simart, à son mari.
Il n'y a pas moyen de lui faire entendre raison... c'est un enfant.
M. SIMART.
J'ai pourtant à lui donner une nouvelle qui va la calmer.
Mme SIMART et FRANCINE.
Qu'est-ce donc?
M. SIMART.
Teissier est parti.
francine, étonnée.
Parti !
Mme SIMART, vivement. Et M.Randeuil?
M. simart, à part.
Ah! voilà! voilà ! (Haut.) M. Randeuil est resté.
francine , naïvement.
Ah! tant mieux.
M. SIMART.
Comment ! tant mieux !
FRANCINE
Mais certainement, papa... A la campagne , on s'ennuie; et ça nous fera de la société.
Mme SIMART.
Nous expliquerez - vous ce prompt départ de M. Teissier?
M. SIMART.
Ce pauvre garçon a reçu la nouvelle que son
oncle Marjolier... un grand maigre, venait d'élre frappé d'une tttaqne d'apopleik ; et, comme II > .1 d'un rùié une luceetiion, el de l'autre une gouvernante nommée M1" Crippaid .. vous comprenez...
Teissier s'est mis en route sur-le-champ... mais il reviendra... Et, tenez, voici M. Randeuil.