SCÈNE XVI
Les Mêmes, RANDEUIL.
randeuil, rentrant, à pari.
Ah! j'ai accompli un devoir sacré! (Hant,Mluani.) Mesdames...
M. SIMART.
Eh bien, vous avez embarqué notre pauvre uni ?
RANDEUIL.
Malgré une résistance désespérée...
M. SIMART.
Ah! je vous en remercie. (Il lui tend les bras.)
RANDEUIL.
Croiriez-vous qu'il m'a fallu le hisser de force dans la rotonde? (Regardant Francine.) Cela se conçoit, au reste... Ces dames connaissent le triste accident?..
Mme SIMART.
Oui, monsieur, ainsi que le dévoûment qui vous fait rester ici pendant l'absence de M. Teissier.
RANDEUIL.
Du dévoûment, madame! Mon ami ne pouvait me laisser une plus douce mission que celle de le justifier auprès de vous, et d'attendre ici son retour. francine , à part.
Qu'il ne se presse pas. (Ras, à Mme Simart.) Il est très aimable !
Mme SIMART.
Malheureusement nous n'aurons ici que bien peu de plaisirs dignes d'être offerts à un Parisien. francine.
Pourquoi cela? N'avons-nous pas la promenade, la lecture, les romans de George Sand !
M. SIMART.
La pèche à la ligne...
FRANCINE
La musique ! Madame Simart est très bonne musicienne ; elle nous jouera des quadrilles. (A Randeuil.) Et si monsieur veut, nous danserons ! Mme SIMART, bas à Francine.
Francine !
francine, bas.
Eh bien, Hortense, où est le mal?
randeuil, à part.
Quelle familiarité!... C'est un ange ou un démon... Oh! ce maudit bal de l'Opéra!... Il faut en finir avec ce cauchemar ! (Haut.) Hélas ! mademoiselle, je suis un indigne... je n'aime pas la danse. FRANCINE, étonnée Vous n'aimez pas la danse?
M. SIMART, vivement.
Monsieur n'aime pas la danse !
randeuil.
C'est-à-dire... entendons-nous... Je n'aime pas la