‹ La rose jaune, comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 5 sur 33 · RAN · texte numérisé non relu

RAN

Ah ! c'était une v>

Oui... une Marolles!

RANDEUIL, Stupéfait.

Qu'est-ce que c'est que ça , une Marotte»?

TEISSIER

C'est la plus belle race du département... Elle avait épousé en premières noces un avoué, 7>ï. Darblay.

RANDEUIL.

Un avoué!... M. Darblay!... mais je la connais!

teissier, avec joie.

Comme ça se trouve !

RANDEUIL.

J'ai dansé avec elle à Paris !...

TEISSIER

Est-ce heureux !

RANDEUIL.

Tu as raison... c'était une très jolie femme que Mme Darblay... très aimable... très lancée dans le monde!.. Mais avec une pareille belle-mère , je ne puis deviner vraiment ce qui te tourmente... Aurais-tu trouvé un déficit dans la dot?

TEISSIER

Au contraire, au contraire !

RANDEUIL.

Ah!... j'y suis!... un petit cousin.

teissier, gravement.

Il n'y a pas de petit-cousin.

randeuil, impatienté.

Eh ! ma foi, alors, qu'y a-t-il donc ?

TEISSIER, tragiquement.

Il y a Soliman.

randeuil , éclatant de rire.

Soliman!... Eh! qu'est-ce que c'est que Soliman?...

1 LISSIER

Tu ne connais pas Soliman ?

RANDEUIL; riant.

Ah! parbleu! je devine! Ir gros chien de ia cour. (Imitant le ton tragique de Teissier.) Je connais Soliman !

TEISSIER

Il t'a mordu?

RANDEUIL.

Au contraire; c'est mol qui l'ai battu

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