QEsterreisch. med. Woch
2. Il s’agit de recherches faites en été et en automne de l’année 1892. Nul doute que ces associations microbiennes ne varient selon les lieux et selon les temps.
phylocoque blanc, se retrouvent très fréquemment associés à la rougeole. On y rencontre encore, mais moins souvent dans ces conditions, le streptocoque.
L’ensemencement des mucosités buccales donne des résultats beaucoup plus complexes. On y a déjà signalé la présence du pneumocoque et du streptocoque pyogène (Boulloche et Méry). J’ai rencontré pour ma part les organismes suivants :
1° Le pneumocoque; 2° Un streptocoque analogue au streptocoque pyogène ; 3° Un streptocoque ou une streptobactérie que j’ai déjà signalé dans l’angine diphtérique, et qui figure dans un travail sur ce sujet sous le nom de streptocoque 1 ; 4° Un coccus jaune ressemblant beaucoup à l’aureus, mais ne liquéfiant pas la gélatine; 5° Les staphylocoques, blancs et dorés ; 6° Un bacille ressemblantbeaucoup, sous le microscope, au bacille de la diphtérie, seul,. enV, ou en amas parallèles entre eux, quel quefois recourbés, etquejen’ai pu ni isoler ni cultiver: il ressemble beaucoup par ses caractères objectifs aux bacilles fournis par l’ensemencementdelaconjonctive.
En dehors de ce dernier, le streptocoque m’a paru surtout remarquable par sa fréquence.
La présence de ces microbes à l’état indifférent est intéressante à signaler : nous verrons quel rôle ils jouent dans la pathogénie des complications et les indications qu’on peut en tirer, au point de vue du traitement prophylactique de celles-ci.