‹ La route fleurieChapitre 15 sur 51 · POUR DEMETER · texte numérisé non relu

POUR DEMETER

Éleusinienne qui chéris la paix agreste,

Toi qui soumis au joug le cou vaillant des bœufs,

Toi qui hais et qui vaincs la famine funeste

Et qui mêles de tendres fleurs les prés herbeux,

Dèmèter, ô Déesse à la belle couronne, Tes mains sont pleines de bienfaits, ton pas est doux, Un cortège de joie et d'hymnes t'environne, Car tes yeux maternels, l'hiver, veillent sur nous.

Dans la terre, malgré les neiges et les glaces, Ta faveur fait germer et prospérer les grains ; 0 Dèmèter, ô sage reine aux blondes traces, Fais-nous, ô mère de Korè, des jours sereins.

EPIGKAMMKS POUR LES DÉESSES f,7

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