ACHAT ET TRANSPORT DES ABEILLES
Le commençant trouvera certainement qu'il sera plus facile, pour peupler son rucher, d'acheter des essnims de l'année, évitant ainsi, jusqu'à ce qu'il y soit mieux préparé, les perplexités qui accompagnent souvent l’essaimage soit naturel, soit artiticiel. Quand on achète des essaims, i: . ut qu'ils soient gros et précoces, sinon on doit se préparer à des pertes. Si on achète de vieilles colonies, il faut les choisir bien peup'ées et bien portantes. Sion les transporte au printemps, après que la saison du travail à commencé, il vaut mieux qu'elles viennent d’un rucher éligné d'ar moins trois milles.
Si, lorsqu'on voudra emporter les ruches, les abeilles ne sont pas toutes rentrées, on lancera un pen de fumée par l'entrée pour que celles qui sont à l'intérieur se gorgent de miel et n'essayent plus d'aller aux champs. On répètern l'opération de temps en temps et en une «lemi-heure presque tonies les abeilles seront revenues Si quelques-unes s'étaient groupées À l'entrée, la fumée les aurait bientôt chassées en dedans de la ruche.
La meilleure saison pour acheter des colonies est le printemps. Il faut choisir un jour frais pour le transport, purcequ'elles sont moins disposées à sortir.
On peut aujourd'hui acheter de bonnes colonies d'Italiennes en ruches à cadres pour un prix raisonnable,
Si les moyens de l'acheteur sont limités, s'il regarde à la dépense, ou s'il veut employer un autre mo:lèle de ruche que celui dans lequel sont les abeilles, il pourra acheter des abeilles communes dans des ruches à rayons fixes, mais il fera bien de les transvaser au plus tôt et de les italianiser, Ces manipuls‘'ons donneront au novice la pratique qui lui manque. Les ‘iles italiennes et la ruche à cadres verticale sont selon » 13, au nombre des meilleurs gages de succès.
On ne uüoit acheter aucune colonie à moins qu'elle ait du couvain à tout degré de dévelppement pour prouver qu'eile a une reine en bonne santé.