‹ La Russie agricole devant la crise agraireChapitre 106 sur 140 · SEE · texte numérisé non relu

SEE

ts : tinllntit tons H0UQ ÉASLL à

1 mon

sir

Cr L L

me fut évident que les choses ne devaient pas aller de ce train, et de concert avec un homme d'une grande énergie, enthousiasmé du pays comme moi, le défunt membre du Conseil de l'empire, M. Abaza, nous décidâmes de prendre toutes les mesures nécessaires pour en activer le relèvement.

Nous commençâmes par créer deux stations d'essais, avec observatoires météorologiques, à Sotchi et à Soukhoum, pour étudier les conditions naturelles du littoral, dont on n'avait pas jusqu'alors de notions exactes. Plus tard on leur adjoignit une école de viticulture et de jardinage aupres de Touapsé, sur un emplacement concédé à cet effet par la municipalité de cette petite ville. En même temps, nous élaborions et nous soumettions au Conseil de l'empire, qui l’approuva, un projet de loi: destiné à attirer dans. le pays, en qualité de colons, des paysans russes, et à côté d’eux, des gens entreprenants et possédant les fonds nécessaires pour y introduire les diverses cultures auxquelles il pouvait se’ prêter.

Dans les débuts, immédiatement après l'émigration des Tcherkesses et des Abhases qui, quoiqu'à demi-sauvages, avaient néanmoins su créer dans le pays une”certaine culture, planter des arbres fruitiers, des noyers et même des vignes de diverses espèces locales et vivaient tant bien que mal de leurs produits, le gouvernement d'alors avait eu la” même intention ; seulement il s'y était pris d'une

ani

10 QUAFE

ote

vd Jul sr

Le) autähb al [et Vol UNI STUDGEe ao" bigses |

Page 1