no lvqo #è4 ps
p 3 #30 norrs 2q< k - x | SN ON LTCY
\ LA 15 4 1OIOU
mouimirib
To St "i nr kYCNO ol rt Sn Ha où ATTIL eo rumos 70 avt $1 1iovb1g :
rer fs ge do ee: q | oAU IST ER L io 1WQ | TN :
hr st M F F* , vs à
nm.
Pl MATIt mit 7 tro 26
b nel ï HLLE. x
: rte VON LE iuë ot [ DUREL) ati
TL est
Le beau principe du droit de chacun à la terre doit donc inévitablement se réduire au droit de mourir sur un lot de terrain épuisé, inculte, ne suflisant plus à nourrir son homme. Au point de vue
* agricole, le système de la propriété communale ou
“ collective ne vaut donc absolument rien, il exclut toute idée de progrès, il ruine la population au lieu de la préserver contre la misère, il amène à un pro-
‘ létariat d'un nouveau genre, qui n'est sous aucun rapport préférable à l’autre. Je démontrerai par la suite qu il est tout aussi pernicieux sous le rapport SC social, PARUS
ape nem ananas prenne mg none
1 Ve
L nA | À La LITE LL ee
LP Me AT VET EL an RON LANDE nl 4 LE F3 ‘Es Fi crrb we 2 14f 14 à | 2 oridbée be BELLELLENECETTT Job ic An) 8h 10 y restent ro ‘08 LPO é eulq 1088 x tauy &t où améteys al «clonia x | b unten avi 1re Mur Î1 ,86 790: 0b.0bbte ad on hi ovde el urtno pee « | ninor wvyuON Au D'IBt ide») |
à "19 nn
te
hi ,% } l MEF M
» Ju0) jen | MA.
HRAIBET LL Abi30e Dupirtié
” . mé du à è Dr de non, ( IB8M35209 à
l. PROP | L places pos 5 | in s pa RL nt ches :
Propriété individuelle et propriété collective. — Réformes à pour- des p ‘suivre. — Partage des terres du Mir. — Garanties à donner aux LCCUS | paysans. — Utopies relatives à l'expropriation des propriétaires. ;
k Etre it ; | ; d'une Le lecteur français trouvera peut-être superflu et us
: . ; : : st0
même oiseux de ma part de m arrêter si longuement | . : : S COL-CE à une question, qui, depuis longtemps, n’en est plus de une pour lui, la question de la propriété foncière Eh NHAlSS
collective ou individuelle. Et pourtant je dois y revenir encore, car c'est une question vitale pour notre agriculture ; elle est loin d'être résolue, ni en
théorie, ni en pratique et celle soulève es contro- Lx jo verses les plus acharnées. Il faut même un certain N'ou: courage pour se dire partisan de la propriété indi- our viduelle, car on risque de se voir attaqué de deux temf côtés : par les libéraux socialistes d'une -part, qui mi trouvent que la propriété communale telle qu'elle sv existe en Russie se rapproche le plus de leur idéal pag collectiviste et que la Russie est en avance sur tous Met les peuples sous ce rapport, — et par les conser- Last vateurs réactionnaires, qui considèrent les paysans re
comme de véritables mineurs, auxquels on ne peut
, en ; : à à hdd concéder des droits individuels, qui doivent ètre
CP
at | L A re | : Le "217 | came L Le pre” — 2" 7" VE | 1 r û # PIRE EL ü e . Lane ” : ÿ | UR | » - , à ER U À © y
den Gibson de aHaubivibor & jus
—— UK slt attot ant agent 1 rit à ÉrMtetot à 140} Les
ou einer 1594308 nu ob Metu sn sb russio et Qi) ATH Hp) A ET l nl iroup 88 ,1ui LL
t-.silouhiv1btt 4e
Le 1 | Moins À
LE ? fs ‘9 vu ras
alle 3 dopitr1g ST
nu [1 .smsmendsg aniq sol "l ras 110 0% 1MOC SR
! tt 00 163 (SUCRE
lésonte séurittl ii Vüc 0
dou éblreruy al 940 4
ado siveuf re jet