‹ La Russie et le Saint-SiègeChapitre 18 sur 51 · DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME ÉDITION

Le passé ne révèle ses mystères que peu à peu, et presque chaque année qui s'écoule répand autour d'eux des lumières nouvelles.

Depuis la publication de ce volume, d'intéressantes lettres du cardinal Isidore et de ses compagnons de voyage ont été découvertes et publiées par M. Jorga.

Par contre, c'est en vain que l'on m'a signalé (Franc. Ehrle, Enr. Stevenson, GU Affreschi del Pinturicchio neir appartamento Borgia, Roma, 1897, p. 66, note 5) le Diario di Paride de Grassis (Archives du Vatican, Arm. XII, t. XIII, f. 200) comme source à consulter pour l'histoire d'André Paléologue. A l'endroit indiqué, il est question d'un tout autre despote, témoin le titre même du chapitre : De Magnifico Domino Carlo, Jilio dispoti di Larte, qui volait sedere cum cardinalibus in capella, sed nequaquam.

L'appoint documentaire le plus considérable nous vient pour l'histoire de Hans Schlitte. Aux Archives d'État de Vienne, j'ai pu constater, à mon grand étonnement, qu'une série entière de pièces sur ce célèbre aventurier n'avait pas été exploitée par M. Fiedler. Les documents de Liibeck, quoique mentionnés par

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