‹ La Russie il y a cent ansChapitre 28 sur 38 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

I. Conférences préliminaires à Vienne. Le tsar tout entier aux affaires d'Espagne. Nouvelles ouvertures faites à la France. Salomon Rothschild à Saint-Pétersbourg. Un emprunt de guerre converti en un instrument de paix. Renvoi de Capo d'Istria. Triomphe du parti de la conservation politique et sociale. A Vérone. Les représentants de la France. — II. Chateaubriand. Ses liens avec la Russie. Sa correspondance avec l'impératrice Elisabeth. Une intrigue des ultras monarchistes en France. La comtesse Tolstoy. La politique du cabinet de Londres. Chateaubriand et Alexandre. — III. Le Congrès. Débats stériles. Proposition transactionnelle do Metternich. Refus de l'Angleterre d'y adhérer. Canning et Monroë. m. 30

Conflit entre la Russie et les États-Unis. Chateaubriand ministre des Affaires étrangères. Attitude menaçante des Anglais. La Puissie offre son assistance à la France. L'ours et la baleine. Projet d'une force armée permanente à la disposition de la Sainte-Alliance. — IV. Fière attitude de Louis XVIII. Il ne veut agir qu'à son heure et en pleine indépendance. Les Français en Espagne. Succès de l'expédition. Intervention du tsar à Madrid. — V. Revirement dans sa politique. Renouveau d'intérêt pour la question d'Orient. « La syndérèse ». Demande d'entrevue avec l'empereur François. A Czernovitz et à Lwow. Projet de conférences permanentes à Saint-Pétersbourg. La Ferronays encore mystifié. « On tourne le dos à la France. » Le tsar en querelle avec Villèle. Les cordons de Saint- André. — VI. Nouveau revirement d'Alexandre. Rapprochement avec l'Angleterre. L'arbitrage russe. Canning demande au tsar d'exposer ses vues sur l'organisation de la Grèce. Un piège. « Le projet des trois tronçons. » Explosion d'indignation en Grèce et réveil d'humeur belliqueuse à Constantinople. Le discrédit de la Russie et de son maître au comble 96

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