CHAPITRE VI
I. Manœuvre de Metternich pour faire échouer les conférences. Abstention de l'envoyé anglais. Menace de rupture entre la Russie et l'Angleterre. Canning se rend plus conciliant. Stratford Canning à Saint-Pétersbourg. Proposition russe d'un armistice entre les Turcs et les Grecs. La riposte autrichienne. Plutôt l'indépendance. — II. Selon le vœu de Metternich, les conférences « tournent en eau de boudin ». Le protocole final. Offre d'une médiation. Jugements sévères sur la politique d'Alexandre. Prisonnier de la Sainte- Alliance. La Porte refuse l'armistice et la médiation. Le tsar irrité. Il s'en prend à l'Autriche et à la France. Algarade entre Nesselrode et Lebzeltern. La Ferronays « morigéné ». Appel des Grecs à l'Angleterre. — III. Alexandre veut se ressaisir. Volte-face de la politique russe. Vers un accord avec l'Angleterre. Canning et Mme de Lieven. « La dépêche vivante. » Un artifice d'illusionnisme. Canning consent à y faire le jeu du tsar. Présomption d'un accord anglo-russe pour trancher le nœud gordien du problème oriental. — IV. Envoi de Strangford à Saint- Pétersbourg. Départ du tsar pour le sud. « C'est la guerre ! » Dépêche claironnante de Nesselrode : « Sire, vous êtes maître de la situation. » Déclaration inopinée de Strangford en faveur de la paix. Une finale peu glorieuse 116