De Eostov-sur-le-Don à Bakou
Vladikaykas. Bains du Caucase septentrional.
1325 V. Chemin de fer, en 48 h., pour 24 r, et 14 r. 40. — De Rostov à Vladikavkaz: 652 V., en 19 h. V2 P»' l'express, pour 16 r, et 9 r. 60 (simples rafraieh. dans le train); à Piatigorsk: 491 V., en 16 h. V2 V^^ l'express, pour 13 r. et 7 r. 80. -^ De Moscou à Bakou : 1 fois par sem., en fô h. 1/2 par l'express, pour 64 r. 80 et £0 r. 40.
Rostov, V. p. 376. On traverse le Don, La voie se dirige ensuite au S. à travers la steppe, où surgissent seulement çà et là des colonies de Cosaques. — 118 V. Krylovskaïa (62 m. ; buffet).
171 V. Tikhoriétskaïa (82 m. ; buffet). Pour Tsar itsyne, v. p. 379.
Db TiKHOBiéTSKAÏA 1 NOVOROSSIISK : 254 y., chemin de fer, en 9 h. — 68 V. Staniichnaia (40 m. ^ buffet). — 127 V. lékatérinodar (28 m.; buJTet; hôt. : de V Europe. Grand- Hôtel ^ ch. 50 k. à 3 r. ; fiacres: de la gare en ville, à 2 V. 1/2, 30; la course, 20', 1 h., 50 k. ; tramway électr. de la gare à la ville, 5 k.), ville de 66(XX) hab., place forte et chef-lieu de la province du Kouban (KyÔàHCRaa 66.iiacTb), sur la rive dr. du Kouban. Elle a été fondée en 1794 par Catherine II, comme colonie de Cosaques. Il y a un petit musée d'objets des derniers temps de l'époque grecque, trouvés dans la province du Kouban. — La voie traverse le Kouban, puis un de ses affluents, tourne à l'O. et longe les contreforts du Caucase. — 208 V. Krymàkala (32 m. -, buffet), petit village de Cosaques. — 238 V. Tonnelnaîa (220 m.). Puis on redescend par un petit tunnel, suivi d'un autre long de 1 V. 8/4. — 254 V. Novorouxisk (p. 390).
A g. une chaîne de montagnes basses, qui disparaît après Nevinnomysskaïa. 229 V. Kavkazskaïa (79 m. ; buffet).
Embranch. de là à l'E., en amont, sur (145 Y.) StaTropol (588 m. ; hôt. : H. Central^ ch. t. c. 1 à 3 r., din.. de 1 h. à 4 h., 40 à 75 k.; Kommertcheskaia ^ fiacres à la course, 25; à l'h. 50 k.), ville paisible de 42(XX) hab. Il y a un joli jardin public et un théâtre. — Pour (128 V.) lékatérinodar, à l'O. (v. ci-dessus).
Ensuite on traverse le Kouban, — 291 V. Armavir (190 m. ; bufTet), village d'env. 16000 hab., arméniens, sur la rive g. du Kouban, où on atteint le plateau qui précède le Caucase au N., et sur lequel la voie continue. — On repasse le Kouban.
366 y, Névinnomysskaïa (330 m. ; buffet).
VLADIKAVKAZ. VIL R. 57. 395
Une grande route conduit de Kévinnomyasksis, en remontant le long du Kouban, à (50 V.) BatalpacMnsk, village de Cosaques (6000 bab.)- De là il y a un chemin de voitures allant à Outehkoulan (1420 m.), dans le Karatchai^ à 30 y. à rO. du pied de TElbrous (jusqu'au pied de la montagne et retour, 1 jour de chevauchée \ fatigant). D'Outehkoulan on peut franchir le col de Nakhar (2867 m. ^ seulement de la mi-juillet au eommene. de sept.), pour descendre par la vallée du Klyteh dans la magnifique vallie du Kodor (p. 392 ; d*Outchkoulan au confluent de la Tehkalta et du Kodor, 4jour8àpied) et de là vers Soukhoum-Kalé (p. 392). — Il y a encore une autre route (v. cidessus) qui part de la vallée du Kouban à Khoumarinskoiiy monte au S. le long de la Téherda (truites) et arrive dans la vallée du Kodor par le col de Kloukhor (2813 m. ; praticable aux chevaux en juillet et en août).
411 V, Kourssavka (396 m.). On aperçoit de plus en plus à dr. la chaîne centrale du Caucase, qui s^élève comme une muraille gigantesque dominée par la double cime couverte de neige de V Elbrous» (5629 m. ; p. 421 : meilleure vue d'ordinaire au lever du soleil). — 466 y. MinéralnUa-Vody (298 m. ; bon buffet)^ station pour les bains du Caucase septentrional (p. 398).
554 V. Prokhladnaïa (200 m. ; buflfet), où l'on traverse la Malka,
qui descend du pied N. de l'Elbrous et va se jetçr dans le Térek. La
ligne monte constamment jusqu'à Nazran. — 568 V. Kotliariecskaïa,
(209 m.), sur le Térek.
De Kotliariévskaïa à Naltchik (et plus loin dans le Caucase central), V. p. 420.
Le Kazbek (p. 415) se montre au S. 584 V. Borokovo (253 m.),
stat. avant laquelle on traverse le Terek. — 600 V. Elkhotovo (307 m.).
Plus loin à dr., le confluent du Térek et de VArdon. — 611 V.
Darg-Kokh (347 m. ; voit, pour Alagbir, p. 417, 2 à 3 r.). — 632 V.
Besslan (488 m. ; buffet).
De Besslai^ a Yladikavkaz : 20 Y., chemin de fer en 1 h. env.
Yladikavkaz. — Buffet. — hôtels : impérial ; de V Europe^ de France^ Orand-Bôtel^ tous trois sur la perspective Alexandrovsky (ch. 1 à 5 r., dîn., de 1 h. à 5 h., 50 k. à 1 r. 50). — Izvochtchiks: de la gare à la ville ou en sens inverse, de jour, 25 k. (40 avec les bagages)-, de nuit, 40 k.; la course, 20 k.^ 1 h., 60 k.
Vladikavkaz (715 m. 5 673 m. à la gare), ville proprette de 44000 hab., fondée en 1784, chef-lieu du district de Térek et place forte, sur les deux rives du Terek. Elle doit son nom («reine du Caucase») et son rang à sa situation, au commencement de l'importante route militaire de Tiflis par la (Géorgie, et c'est surtout pour cela une ville de garnison. Du côté 0. de la perspective Alexandre, principale artère de la ville, le joli jardin de la VUle^ d'où l'on descend au «Trek Velocipedistov» (entrée, 10 k.), avec un petit lac. Une rue, qui part en face de l'entrée du jardin de la Ville, conduit en 5 min. à la cathéérale NovokavkatsJ.y (delà chaise du clocher, *vue magnifique le matin sur les hautes montagnes ; il y a 85 marches ; concierge , derrière l'église). La perspective aboutit à la place Mikhaïlovsky, où se trouve la poste aux chevaux.
De Vladikavkaz à Ti^is par la route militaire de Géorgie y v. B. 62. Si l'on ne veut pas faire tout le trajet, oa ira au moins Taprès-midi