PREMIÈRE PARTIE LE SANG
Une bombe emporte Plœhwe. — Le soulagement de la Russie. — L'Empereur aux obsèques. — Plœhwe dans son cabinet. — Ses grandes pensées sur la guerre et les Juifs. — La faillite d'un système. — Le prince Sviatopolk Mirsky. — Uu « événement historique ».
— « J'ai aies défauts ». — Appel à la confiance. — L'espérance de la Russie 3
La Russie libérale et la France révolutionnaire. — Les rêves d'Alexandre I®"^. — Spéranski. — Les Décabristes : le 14/26 décembre 1825. — Nicolas I^r, champion de la contre-révolution. — La première insurrection polonaise. — De Sébastopol surgit le libéral. — Alexandre II, « le Tsar Libérateur ». — Les paysans sont affranchis. — Les réformes. — L'espoir des libéraux. — Deuxième insurrection polonaise. — La Terreur nibiliste. — Loris Mèlikov. — La Constitution est signée, Alexandre assassiné. — Alexandre III.
— La réaction. — Le libéralisme se recueille. — Nicolas II et la guerre japonaise. — Unit6 du mouvement actuel 1^
— Le Premier pas.
Sviatopolk Mirsky devîial les partis. — LeBïemstvbs s'sgJteitl. — Le Congrès de novembre t901. M. ChipoT. — La Charte, — Le paragraphe 11. — Ijna date hielorique. — Les délégués chez Mirsky. — La Noblesse contre l'Autocratie. — Le tressaillemect de l'opinion. — Les réonioiLS de fumille au Palais d'hiver. — Le granij-dac Serge. — PobédonoBtsev. — L'agitation se propage. — Berge se surpasse à Moscou. — Le rescrit du 12/25 décembre et Wilte. — Le rescrit expliqué. — Il y aura une loi... plus tard. — L'agitation continue. — C'est une réToluUon, dit le prince TronbeUkoI 31 |
— Le pope Georges G-apone, chef des ouvriers.
La police organisafrite de révolution. — Les malices de Zoubalov. — Les Unions officielle!. — Le professeur Oïéroï.— La grande bata.ille de Plœhweet de Wilte. — Les inspections de fabriques. — Les malhtura do Zou- '
batov. — Le pope Georges Gapone. — Gapone et le ni6tropolile. — La propagande Sa
— La Grève.
Auï usines Poutilov. — On est bien (iardé. — La grève n'est pas «ne grève. — Le» afflebea de M. Smyrnov. — Les revenrticalïons ouvrières. — La journée de huit heures. — La grève s'étead. — Aui Nouosli. — 1614 établissements chOment. — Le gout rêve aui étoiles. — Pour la sécurité du
— Les Ouvriers se préparent.
Une pièce se joue dans la coulisse. — Le Comité central des Unions. — On manifestera au mois de mai, — Poutilov précipite les événements. — Grève politique ou économique ? — L'organisation.
— Les révolutionnaires et les libéraux contre Gapone. — 250,000 grévistes mobilisés en six jours.
— Gapone se multiplie. — Les serments. — GonstiluUon, vaincre ou mourir. — Va mouvement romantique. — La fièvre. — La pétition. — On se défie des 1 Messieurs u. — Le peuple et les Japonais. — Les femmes ont peur. — Li grande veille. — Les informations du Messager. — Gapone donne rendez-vous à Nicolas. — La police se meut. — Lettre d'Anna à Michel. — Les intellectuels se montrent. — Gorki et le Comité des Dix. —'CesoBt des blagues i, dit le baron.
TABLE DES MATIÈUES 525
Le matin d'un jour sanglant. — Stratégie populaire. — A Vassiii Ostrov; les poDts gardés : salves. — A la chaussée de Schlusselbourg : un officier humain. — A Péterbourgsky Ostrov : salves. A Viborg. — A Narva ; dans l'attente de Gapone ; la procession, les cantiques, les trois prêtres et les saintes images : salves ; Gapone blessé. — De-ci, delà : salves. — La foule à genoux. — Le tramway vidé.
— Le cocher malade. — Les enfants dans les arbres.
— A travers les grilles fermées. — Un cheval qui a de la race. — Le colonel et le iounker. — Un officier dirige une barricade. — Discours à la Bibliothèque Impériale.
— « Allez donc en Mandchouriel » — La soirée. — Dans les théâtres. — La dernière apparition de Gapone.
— « Quand les enfants ne sont pas sages, on les fouette. » 92