‹ La sagesse angélique sur la divine ProvidenceChapitre 11 sur 16 · XXV.— sign. la prudence dont on doit faire usage · texte numérisé non relu

XXV.— sign. la prudence dont on doit faire usage

Miracles Personne ne peut être réformé par les miracles, parce qu'ils contraignent et forcent S croire, 129, 130; voir Contraindre. La foi introduite par les miracles est non pas une foi mats une persuasion, c'est seulement un externo sans interne, 131.

L'effet des miracles est tout antre chez les bons que chez les méchants, 133. Les bons ne veulent point de miracles, mais ils croient les miracles qui sont dans la Parole; et s'ils entendent parler d'un miracle, ils n'y font autrement attention que comme a un faible argument qui confirme leur foi, 133. Par les miracles les méchants peuvent être forcés et contraints à la foi, et même au culte et S la piété, mais seulement pour peu de temps, 133. Pourquoi de si grands miracles chez les descendants de Jacob, 132.

Pourquoi il ne se fait pas de miracles aujourd'hui, 131, 133.

Miséricorde (la pure) est le pur Amour, 337 ; elle est par conséquent le Seigneur, 337. Une Miséricorde immédiate n'est pas possible, parce que la salvation de l'homme se fait pardes moyens selon lesquels le Seigneur le conduit, 221. De méchant l'homme ne peut pas devenir bon par pure Miséricorde, 279, 338; voir Salvahon.

Moaditës (les) dans la Parole sign.

un genre de mal, 251.

Modes (les) delà Divine Providence sont les choses par lesquelles les moyens pour former l'homme, et pour le perfectionner, sont effectués, 335.

Ci-s iikmIi's mut infini; en nombre et inlini: en variété, 33fi. Ces modes sonl trés-secrets, 336.

Monde. Toute! les ehoses nui son!

faites dans le monda naturel correspondent à des choses spirituelles dans ir monde spirituel, 251. Danslemonde spirituel tous sont spirituels, mémo quant aux corps, 167. Le monde des esprits tient le milieu dans te monde spirituel entre le ciel et l'enfer, 307.

Quand l'homme meurt, il va d'abord dans le monde des esprits, et il y est dans son citerne, qu'il y dépouille ; et, lorsqu'il l'a dépouillé, il est porté dans sa place, ■oit dans lu riel. soit dansl'enfer, 307.

Monde chrétien. Pourquoi on y adore un Dieu sons trois Personnes, ce qui est adorer trois Dieux; et pourquoi jusqu'à présent on n'a pas su que llicu estL'n en personne elen essence, dans lequel il y a la Trinité, et que ce Dieu est le Seigneur, 262. Pourquoi il y a eu, dans le monde chrétien, tant d'hérésies et pourquoi il y en a encore, 259. — Voir Hérésies.

Moral. Ce qui est moral est le réceptacle de ce qui est spirituel, 322.

Est appelé moral l'homme qui fait des lois de sou pays ses mœurs et ses vérins, ut v conforme par raison sa vie, 322.— Voir Civil.

Moralistes, Ce qnc deviennent dans l'autre vie les moralistes-naturels, qui croient que la vie civile et morale avec sa prudence produit tout, i!t qui' lu Divine Providence ne produit rien, 117.

Moravien ouMorave, 259, 32i.

Mort (la) est la continuation de la vie, 277 {bis). Par la mort, l'homme dépouille les choses les plus grossières de la nature, dont son corps est composé, et il retient les choses les plus pures de la nature, qui sont les plus

[MulL-js lies -iiirilui.l-, ut ci-s, choses sont alors ses contenants, 220. Ainsi la mort du corps est le rejet des temporels et des naturels derniers, 220.

Après la mort, on ne demande pas à l'homme quelle a été sa foi, ni quelle a

été sa doctrine, mais quelle a été sa vie, 10t. L'homme naturel, de quelque manière qu'il agisse civilement et moralement, est appelé mort; pourquoi? 322.

Mortel. Pour que l'homme vive

éternellement, et «u'il \ a en lui Je mortel lui est ôté, 324. Le mortel Nie; riiommccsl le corps matériel, qui est oté parla mort, 324.

Mouvement. Quand du mouvement on die l'effort, le mouvement cesse, 3.

Moyens (les) île la Divine Providence sont les choses par lesquelles l'homme devient homme, et est perfectionné quant à la volonté et à l'entendement, 335. Ces moyens sont infinis en nombre et infinis en variété, 335. Moyens par lesquels l'homme est conduit par le Seigneur, 221, 219.

Il 1 i 1 ' • nlion, île linriiication, de détachement et d'expulsion du mal, 296. Movens de salvation, 329.

Multiplications. Voir Fructifi-

Muscles. Opérations du cerveau dans les muscles, 180.

Myriades. II y a des myriades de myriades d'anges qui composent la forme du Ciel, et il y en a des myriades qui entrent eu elle chaque année, et qui y entreront durant l'éternité,

Naître. L'homme naît dans le dernier de la vie, qui est appelé sensuelcorporel ; et par conséquent dans l'obscurité de l'ignorance, 276. D'après l'héréditaire qu'il lient de ses parents, l'homme nall dans l'amour

il<' -- li i't dan> l'ariidiiL' dn monde, qui sont les sources de tous les maux, 83.

S';! naissait dans l'annnir dan; [rqiiul il a créé, il ne serait dans aucun mal, et même il ne saurait pas ce que c'est que le mal, 275.

Narines (les) n'odorent point par eiles-mCmes, mais c'est le mental ou l'esprit de l'homme qui peiv.'i! leodeurs par le sens, cl en est affecté.

selon la qualité du sens, 314. L'homme sait peu comment les narines sentent, 336.

Nations (les) sont distinguées ail s.:uk iu-]ifi:l.ii.h!i dis faces, 277. La plupart des nations éloignées du monde chrétien regardent les lois, telles que celles du Décaloguc, non comme civiles, mais comme Divines, et les tiennent pour saintes, 254. Dans les temps très-anciens, on habitait séparément par nations, familles et maisons, et non sous des gouvernements comme aujourd'hui, 915. Malions ou Gentils; voir Gentils.

Naturalistes. Ceux qui confirment ebex enx les apparences et en font des vérités, deviennent des naturalistes qui ne croient que ce qu'ils peuvent en même temps percevoir par quelque sens du corps, 310.

Nature, lis propres de la nature sont principalement les espaces et les temps, les uns et les autres avec limite et terme, 31 9. Les extrêmes et les derniers de la nature ne peuvent pas recevoir les choses spirituelles et étemelles, telles qu'elles sont en ellesmêmes, 390.

Naturel (le) communique avec le spirituel non par continuité mais par correspondance, il. Les naturels qui sont les propres de la nature se réfèrent en général aux temps et aux espaecs, et en particulier aux choses

NÉnucHADNÉZAR. Ce que signifie la statue qu'il vit en songe, 338. -

Nez (Je) sîgn. la perception du vrai, 310 ; quand le nez est boudié, cela signifie qu'il n'y a aucune perception,

Nieh. Ceux qui nient Dieu dans le inonde, le nient après la mort, 326.

Ceux qui nient le Seigneur ne peuvent être- admis dans le ciel, 331. Autant 'inelqu'iii) nifi In S^iir-ur, mitant il en a été disjoint, 326.

Noacii. L'Kglise Audcnni' ,i hé dé-

crite, dans la Parole, par Noach (Noét et ses trois fils, et par leurs descendants, 338.

Nom (le) sign. la qualité de l'étal, 230. Par le Nom de Dieu, dans la Parole, il est entendu Dieu avec tout le Divin qui est en Lui et qui procède de Lui, 330; ainsi la Parole est le Nom de Dieu, et les spirituels d« l'Église sont aussi le Nom de Dieu, £30.

Dans le monde spirituel, il n'y a pas de noms comme dans le monde naturel, mats chacun est nommé selon li qualité de son amour et de sa sagesse,

Nudité (la) d'Adam et d'Êve, dont ils ne rougissaient pas, lign. l'état d'innocence, 375.

Obscurité. Quand un ange du ciel regarde dans l'enfer, il n'y voit qu'une obscurité profonde; et quand un esprit de l'enter regarde dans le ciel, il n'y voit que de l'obscurité, 167.

Odeur. Cbaque plaisir correspond à une odeur, et peut dans le monde spirituel être chaiigiî eu celte odeur, 30t.

Odobeb. Tout ce que l'homme odore vient par.influx, 308.

Œil (!') dans la Parole «ion. l'entendement, 2G4. L'œil est la forme de la vue, 279. La vue de l'œil chet tous a été formée pour la réception de la lumière dans laquelle elle est, 167.

L'œil ne voit point par lui-même, mais c'est le mental ou l'esprit de l'homme qui perçoit les objets par le sens, et en est affeeld selon la qualité du sens, 3H. L'homme sait peu comment l'œil voit, 336. L'entendement d'après la volnnld influe dans l'œil, et non-seulement fait ce sens, mais même s'en sert comme de son instrument dans le monde naturel, 3H.

Œuvres, 128. Par œuvres de loi, dans Paul, — Rom. m. 38, — il est entendu les cérémonies décrites par Moïse dans ses livres, et non les pif-ceptesdu Décaloguc, 115.

Omettre. Cens qui omettent ia penser au mal chez eux sont continuellement dans le mal, 101. Qui sont ceux-là? 101.

Oncles (les) du Tris-Grand Homme, ou du Ciel, sont constitués par ceux auxquels l'Évangile n'a pu parvltiI;', ji.iiîs qui ont seulement une religion, 326, cfr. 254.

Opération (T) *l u progression de la lin par les moyens, c'est ce qui est appelé la Divine Providence, 331. 1) n'y a aucune opération, si ce n'est dais un Sujet, et par des moyens sur co iiijct, 2'Ji . L'opération continuelle de la Divine Providence cliei chacun a pour unique lin la réformalion, et par suite ta salvalion, 257. L'homme ne IWiviïit -cl hf. ïi'rit rii;i! (îi- l'epi'iTilion

do la Divine Providence, 175. Si l'homme percevait et sentait l'opération de la Divine Providence, il n'agirait point d'après le libre selon la raison, et rien ne lui paraîtrait comme venant de lui, 176. Toute opération du Seigneur a lieu par les premiers et parles derniers en même temps, ainsi dans le plein, 220. Les opér.Vàmis An

Seigneur dans les înternesde l'homme ne sont pas apparentes, 171. Les opérations des substances organiques du corps sont naturelles, et celles des substances organiques du mental sont spirituelles, et les unes et les autres font un par les correspondances, 279.

Opérations secrètes de l'âme dans le corps,396,33C.

Opposés (les) combattent entre eux jusqu'à ce que l'un détruise l'autre, 18. Deux opposés ne peuvent être ensemble dans une même substance ou une même Forme, sans qu'elle soit dissipée ou qu'elle périsse, 233. Chaque chose est connue par son opposé, 38.

Opposition mutuelle du ciel et de l'enfer, 300. Le bien n'est connu tel qu'il est que par relation avec un bien qui est moindre, et par opposition avec le mal, 21.

Opulence (!') est une chose qui en elle-même est imaginaire, 250. Dans l'autre 'vie l'opulence est remplacée par la misère; quand, cl cbezqnrrSSO.

Opulents. Ce que deviennent après la mort les opulents qui, dans les richesses, n'ont eu en vue qu'eux seuls,

Oraison Dominicale. Cequi est signifie - par ces mois : Soi( sanelijié ton Nom! 230.

Ordination (!') des alTeclions dans le ciel et des convoitises dans l'enfer est admirable, 302.

On. L'Ordinaft'rmeiirKiion dediipo-

Ordre. Dieu est l'Ordre, 331 ; il ist iunsi la loi de son ordre, car il n'y a point d'ordre sans lois, 331 .

Oreille (T) est la forme de l'ouïe, 279. L'homme sait peu comment l'oreille entend, 336. L'entendement d'après la volonté influe dans l'oreille, et non-seulement fait ce sens, mais même s'en sert comme de son instrument dans le monde naturel, 314.

Organes. Les choses qui sont dans le monde naturel influent dans les organes des sens externes ou du corps, et les choses qui sont dans le monde spirituel influent dans les substances organiques des sens internes ou du mental, 308. Ainsi, de même que les organes des sens externes ou du corps sont les réceptacles des objets nalurels, de même les substances organisent les réceptacles des objets spirituels, 308.

Organisation [1') contractée dansle monde demeure Éternellement, 326.

Organiser. Il n'y a rien dans le cerveau qui n'ait été organisé, 279.

Origine des royaumes et des empires, 215. Origine de l'amourde posséder des richesses au-delà des nécessités, 215.

Os (les) du Très-Grand Homme, ou du Ciel, sont constitués par ceux aux-

as

quels l'Évangile pu parvenir, mais qui ont seulement une religion, 254,

Ouïe (!') ne peut pas exister sans sa forme, qui est l'oreille, 219.

Palais ûe la sagesse. Les douze degrés, par lesquels on y monte, signifient les biens conjoints aux vrais et les vrais emijoiiil; jii bien, 36.

Pancréas. Son organisation, ISO, 379. H purifie le sang, 33G.

Parabole. Pourquoi le Seigneur a porté par paraboles, 23 1 .

Parler. Les simples et les sages parlent de la même manière, selon l'apparence; mais ils ne pensent pas de la même manière, 162. Dans le monde spirituel, on ne peut pas parler

Parole. Le Seigneur est la Parole, parce que la Parule vient de Lui et traite de Lui, et parce qu'elle est le Divin Vrai du Divin Bien, 112. Toute doctrine de l'Église doit être puisée dans la Parole, 172. L'bommequi est L'N-ci;;i,M il'iqirésl . l',u i>lc esUiiSîjijtné

par le Seigneur seul, 1 72. Toutes les choses de la Parole ont communication avec le ciel, et par conséquent avec le Seigneur, 172. Toute la Parole u'est absolument que la doctrine de la vie, 330. Les Catholiques-Romains ne lisent pas la Parole; et les Réformés, qui sont dans la foi séparée d'avec la eharilé, font atleniion non pas aux choses de la Parole qui concernent la vie, mais seulement a celles qui concernent la foi, 330. Pourquoi on a ignoré jusqu'à présent que dans chaque chose de la Parole il j a un sens spirituel, et nue de là vient la sainteté de la Parole, 261.

Particulier. Dans toute forme te commun et le particulier font un par une admirable conjonction, 180. Ce qui existe par les particuliers est appelé commun, 201 .

Paul. Senlence de Paul, -— Rom.

III, 28; -^expliquée, 115.

pKAU(la) ne sent paspar elle-même, mais c'est le mental ou l'esprit de l'homme qui perçoit les choses parle sens, est affecté selon la qualité du sens, 314. L'homme sait peu comment la peau sent, 336. Les peaux du Tris-Grand Homme, ou du Ciel, sont constituées par ceux auxquels l'Évangile n'a pu parvenir, mais qui ont seulement une religion, 254, 326.

PÉCHÉS. Quand les péchés ont été éloignés, ils sont aussi remis, mais non lice rerstf, 280 Les péchés sont éloignés par la pénitence, 180; voir Pénitence. Se confesser coupable de tous tes péchés, et n'en rechercher aucun chei sot, c'est s'imaginer avoir de la religion, et cependant n'en point avoir, 278,279.

Obj. Le P*tM «t le nul contre Di«o, et BDssi par conséquent le mil contre le prochain. R. C. S' 935.

Peine. Dans le mal est Inscrite sa peine, que l'impie subi t après la mort,

Pénitence (la) doit précéder la rémission des péchés, et sans la pénitence il n'y a aucune rémission, 280.

La pénitence est une chose vaine pour ceux qui croient être sauvés par la Miséricorde seule, de quelque mauiêre qu'ils vivent, 340. Sans la pénitence l'homme est dans le mal, elle mal est l'enfer, 340. Pour faire pénitence l'homme doit porter ses regards vers le Seigneur seul ; s'il les porte vers Dieu le Père seul, il ne peut être puriûé;il ne le peut non plus, si c'est vers le Père a cause du Fils, ni si c'est vers le Fils comme Homme seulement, 122. La pénitence des péchés est le chemin qui couduit au ciel, et la foi séparée de la pénitence n'est pas la foi, 114,127.

On». La PMInce, c'est fuif le mal et le foui, et lei unir en «ctiion, A. C.

N° 94J8. Faire pénitence, c'est, après

«?^p>auÛ ntï ™* bonM* h remiision, 1 lenonecr et mener nne tu

nomellc «Ion 1»> uréwptei ie la foi, A.

Pensée (lu) n'est autre chose que la forme de l'affection, 198. Aucune pensée de l'homme n'existe que d'après une eerlaine affection de l'amour de sa vie, 198. Toutes les pensées de l'homme viennent des affections de sou amour, et sans ces affections il n'y a et il ne peut y avoir aucune pensée, 193. Les pensées, qui appartiennent à l'entendement, sout de simples changements et variations de forme des substances purement organiques du mental, 319. Chaque homme a un externe et un interne de la pensée, 103, lOGa 110, ISO, 139, U5, 150.

Par l'externe et f interne de la pensée, il est entendu la même chose que par l'homme externe et l'hnmme interne, 103. L'interne du la pensée et ['externe de la pensée sont distincts comme l'antérieur et le postérieur, ou comme le supérieure! l'inférieur, 115.

L'homme ne sait rien de l'interuo de sa pMsfr, avant de venir dans le monda spirituel et dans sa lumière, ce qui arriu; après la mort, 233. L'interne de la pensée est lié dans une telle cohérence avec l'externe de la pensée chez l'homme, qu'ils ne peuvent être séparés, 233. L'homme a une pensée extérieure et une pensée intérieure, et par sa pensée intérieure il peut voir sa pensée extérieure, et aussi réfléchir sur elle, et juger si clic csL mauvaise ou non, 101. La pensée, d'après l' illustra tiou extérieure par le Seigneur, voit la chose de l'un et de l'autre côté ; d'on coté, elle voit les raisons qui confirment; de l'autre, elle voit les apparences qui infirment; elle rejette celles-ci, elle recueille celles-là, lGS.D'aprèslapenséc,avecîibslraction du temps et de l'espace, ou comprend la Divine Toute-Présence et In Divine Toute-Puissance, et aussi le Divin de toute éternité, 51 . Quand de la parole on ôtela pensée, la parole cesse, 3. -~

Voir Affection et pensée; I'f.rception; Illustration.

Pensëh. Personne ne pense et ne peut penser par soi-même, mais la pensée influe, 288. Chacun pense d'après d'autres, et ces autres pensent non d'après eux-mêmes, mais aussi il\-]uï - d'autres, 289, 2Û. Tous pensent d'après le Seigneur "insi, le méchant aussi bien que le bon, 308. Celui qui ne pense pas au-dessus du sensuel est dans les ténèbres de la uui t sur l'état de sa vif, 214. Penser en même temps d'après l'étemel, lorsqu'on pense d'après le présent; ce que c'est, 59. C'est une loi de la Divine l'iOMik::;(:e que l'homme pense comme par lui-même, mais que néanmoins il reconnaisse que c'est par le Seigneur, 3ïl. Nul ne pense d'après l'espace et le temps, quand il pense à ceux qui sont dans le Monde spirituel, 50.

l'tNKKii et vouloir par soi-même, c'est le Divin Même; penser et vouloir d'après Dieu, c'est l'Humain même, 293. Penser et vouloir est spirituel, mais dire et faire est naturel, 71.

Perceptif (tout) d'une chose vient de la relation on de l'opposition de cette chose avec une autre, 21.

Perceptions (les) et les pensées sui.l vLcii (krivjliuru de ia lumiùre siiirituelle, 113. Le Divin Bien et le Divin Vrai sont donnés aux méchants et aux bons; s'ils n'étaient point donnés, il n'y aurait ni perception ni pensée pour aucun homme, 113. La perception et la pensée appartiennent à la vie; elles viennentdc la mflme source I 1 li i I" 1 — Voir Vie.

Ou. La Perception Dit one tentation

àTbk'n'il'an'TJal', 1 l'c^T^'TÏÏ! La*pcr^

Percevoir. Si l'homme percevait et sentait l'opération de la Divine Providence, il n'agirait point d'après le

ÙO

libre selon la raison, et rien ne lui paraîtrait comme vcnantde lui, 175,

Père (le! céleste de tous les hommes est le Seigneur, 330. Le Seigneur est le Pire quant à la vie, et le père sur la terre est seulement ie pire quant âl'envelopM delà vie, 330.

PF-nrfXTmNS (les) croissent avec les degrés et selon les degrés, 279.

Perfections er . Ce qui est perfectionné éternellement no peut pas Cire parfait en un insjant, 338. Chaque degré de la sagesse peut être perfectionné au plus haut point, mais sans jamais pouvoir entrer dans le degré supérieur, 31.

Périphéries. Voir Centre.

PÉRIR. L'homme périrait tout entier, s'il n'avait pas la pleine liberté de penser et de vouloir, 281.

Péritoine. Son organisation, 180.

Permission. Lesloisde permission sont aussi des lois de la Divine Providence, 234. Laconlinuelle Providence du Seigneur chez les méchants est une continuelle permission du mal, dans le but qu'ils en soient continuellement retirés, 296. Le mal de la vie n'est pas introduit par le Seigneur dans ta volonté et par elle dans la pensée, mais il est introduit par l'homme, et cela est appelé Permission, 296.

Toutes les choses que l'homme méchant veut et pense sont de permission, 296. Les maux sont permis pour une fin, qui est la sa Ivation, 249,275, cl suiv. Les causes des peririitsiims sont des lois de la Divine Providence, 219. Rien ne peut être permis sans une cause, et il n'y a pas de cause ailleurs que dans quelque loi de la Divine Providence, loi qui enseigne pourquoi il est permis, 23i. Quand il i>st dit que Dieu permet, il est entendu non pas qu'il veut, mais qu'il ne peut détourner ii cause de la ftn, qui est la salvation, 23i. Le Seigneur permet les maux de la vie, et plusieurs héré-

sies relativement au culte, afin que l'homme ne tombe pas dans le genre le plus grave de profanation, 233. — Voir Profanation.

Peuple (le) Israélite et Juif représentait l'Église, 215.

Pharisiens (les) modernes sont ceux qui de bouche prononcent des choses pieuses et saintes, et feignent par le ton de voix et le geste d'être affectés d'amour pour elles, mais qui de cœur ne les croient ni ne les aiment,

Philistée. L'Église, peu de temps après son instauration, a été changée en Babylonic, et ensuite en Philistée, 261. Par la Philistée il est entendu la foi séparée d'avec la charité, 261.

Philistins (les) sign. ceux qui séparent la foi d'avec la charité, 258,

Places, Le Seigneur prévoit les places de ceux qui ne veulent pas Ctre sauvés, dans l'enfer, et les places de ceux qui veulent être sauvés, dans le del, 388 ; il pourvoit pour les méchants 1 leurs places en permettant et en détournant, et pour les bons il pourTuitàleurs places en conduisant, 333. Dans le monde spirituel, quelqu'un ne peut, dans l'appartement d'un autre, s'asseoir qu'a sa place ; s'il s'assied à mie autre, il devient comme insensé et muet, 338. Chacun, en entrant dans un appartement ou dans un temple, connaît sa place, 338.

Plaisanter d'après la Parole et sur la Parole, est un genre de profanation, 231.

Plaisir (le) de l'amour de l'homme fait sa vie même, 186. Les plaisirs font la vie de chacun, 303. Tout plaisir que l'homme a vient de son amour, 73. Tout plaisir vient de l'affection qui appartient à l'amour, 76. Tout plaisir de l'amour n'est senti que comme un bien, 83. Ce sont les plaisirs du bien qui sont tppelés biens de la charité, 115. Agir

Lin [izod b. Go

d'après le plaisir de l'amour, c'est agir d'après le libre, 73 ; et quand la raison est favorable à l'amour, c'est aussi agir selon îa raison, 85. Ce que o'ust .juc k \\hWir et k charme, Le plaisir de son affection remplit et entoure chaque ange du ciel, et aussi )c plaisir commun chaque société' du ciel, et le plaisir de tous ou le plus commun le ciel entier; a l'égard de ciiaque esprit de l'enfer, de ebaque société infernale et de l'enfer entier, c'est le plaisir de la convoitise, 303.

Il n'y a pas d'affections m de convoitises sans les plaisirs, 303. 11 j a des plaisirs de deui genres, les plaisiis de l'enlendement, qui sont aussi cens de la sagesse, et les plaisirs de la volonté, qui sont aussi ccuk de l'amour, 1 36.

Les plaisirs réjouissent les pensées et Ôtenl les réflexions, 113. Les plaisirs externes attirent l'interne au consentement, et aussi à l'amour, 136. Les plaisirs des convoitises sont les maui, et les pensées des convoitises sont les faux, 206. Le plaisir du mal s'accroît

mal, 296. Le plaisirde l'amour infernal est changé, dans l'autre vie, en déplaisir, en douleur, et en souffrance horrible, 83. Quels sont les plaisirs des esprits infernaux, page 358. Combien est grand le plaisir de dominer d'après l'amour de soi, 215.

Pleurésie, 180.

Plèvre. Son organisation, 180.

Pluie (la),— Mattb. V. 15,— àgn.

le Divin Vrai de la Divine Sagesse, 173,292.

Porte (ta),— Jeau,X. 9,— sign. le Seigneur, 230. Porte fermée et ouverte, 71. L'amour de soi garde la porte, afin qu'elle ne soit pas ouverte par l'homme, et qu'ainsi il ne soit pas chassé par le Seigneur, 310, Les maux obstruent et ferment la porte, 119. Le Seigneur entre quand, au moyen do l'homme, la porte est ouverte, 233. La porte est ouverte par

cela que l'tiomme éloigne le mal en le myant, et en l'ayant en aversion comme infernal et diabolique, 145, 233.

Quand l'homme ouvre la porte comme par lui-même, le Seigneur extirpe en même temps les convoitises, 119. Le Seigneur presse et insiste continuellement pour que l'homme lui ouvre la porte, 119.

Pouls du cœur (le) est le principe naturel de lavie de l'homme, 193 Le pouls du cœur joint à la irspiralinn du poumon gouverne l'bpmnir tout entier quant à son corps, 193. Le pouls du cœur correspond à la volonté du mental, 193.— Voir Pkincii'es.

Poumon (le) correspond a l'entendement, 103. Le poumon décante le sang, 336, 296. Changements etvarbliuiis d'état du poumon dans le langage et dans le chant, 279. Maladie du poumon ; d'où elle vient, 180. — Voir Cœl-r.

Pourvoir. 11 est pourvu par le Seigneur S ce que chacun puisse être sauvé, 328 ; et il est. aussi pourvu à a: qu'uni; i;i.ii!YcIk' Eglise succède à l'Église précédente dévastée, 328.— Voir Préceptes.

Pouvoir vouloir et pouvoir comprendre ne peuvent venir que de Celui qui en Soi peut vouloir et petit comprendre, 88.

Préceptes. Le Seigneur a pourvu

dansïe Décatogue,25i .Dans la Parole, avoir les préivjitcs, r.'cst savoir; et faire les préceptes, c'est aimer, 33.

Prédestination (la), communément entendue, n'existe point, 322, 321, 330. Um: [imn'sLiiK-.liin: ai;lrc que pour le ciel est contrn le Divin Amour, qui est infini, 330; et aussi contre la Divine S;i;;s.'ssi', i|ui irsl infinie, 330. Supposer que quelques-uns du genre humain ont été damnés par rrfflus-.iiialiC'n.csluiichnTJiùtrjailt;.

Prédestinés. Tous ont été prédestinés pour le ciel, et personne ne l'a été pour l'enfer, 322, 329.

Prédicateurs. Ce n'est pas par les Prédicateurs que la Parole est enseignée, ii'.nis elle est enseignée par le Sci^ii'!iir ai: nioyen Je; IVé-Ji: 1 .;! leurs, 1"2. Le Prédicateur, qui est dans le mal, peut enseigner les choses qui concernent la vie spirituelle; mis dans l'autre vie, quand il est mis dans son état interne, il ne voit que le faux et ne fait que le mal, 298.

Premiers. Le Seigneur gouverne le Monde entier des premiers par les di:rmr : rs, lii. Voir Derniers; Intime.

I'rescience (la) des choses futures enleva l'humain même, qui est d'agir il'aji'ï-. k libre sr.lou la raison, 179,

178 — Voir Avenir; Futur.

Présence. Danslemonde spirituel, quand quelqu'un pense à un autre d'après l'affection de lui parler, l'autre est présent, et ils se voient face à face, 29, 50, 326; pourquoi? 326.

Chez chaque homme il y a pré«'i:t* ilr.ç iwjiîits (jji îojit avec lui dan.; une affection semblable, et ils sont tellement présents que l'homme est au milieu d'eux, comme quelqu'un au milieu d'une société, 50. L'espace elle temps ne font rien pour la présence à l'égard des esprits et des auges, qui sont des affections et des pensées provenant désaffections, 50.

sent d'après le présent dans le monde, et non d'après le présent dans le ciel, 59. Comment quelqu'un, dans le monde spirituel, se montre présent, 29, 50.— Voir Présence.

Prévoyance (la) du Seigneur est continuelle comme sa Providence, l'une n'est pas sans l'autre, 61, 333.

le ciel ne subsisterait pas, ni l'enfer non plus, 333.

ble est apncli! ainsi, 216.

Principes. 11 y a chez chaque homme deux principes de la vie, l'un naturel i't l'autre spirituel ; le principe nature! de la vie est le pouls du cœur, et le principe spirituel de la vie est la volonté du mental, 193.

PimaiDANT (le Divin). L'Infini et l'Éternel d'après soi est le Divin procédant ou le Seigneur dans d'autres, créés par Lui, ainsi dans les hommes et dans les anges, 55. Ce Divin est le même que la Divine Providence, 55,

f'aoa:iv-:!i. DiiVëii'iice entre procéder et créer, 219. De quelqu'un il ne peut procéder autre chose que es qui est en lui, 219. Du Seigneur il ne peut procéder autre chose que ce qui est éternel, et de l'homme autre chose que ce qui est temporel, 219. l'ami In choses qui procèdent du Seigneur est au premier rang la Divine Providence,

Produire, ce n'est pas procéder, mais c'est créer, 219. — Foi> PRO- CÉDER.

Profanateurs (les) sont tous les impies qui de coeur nient Dieu, la sainteté de la Parole, et par suite les spirituels de l'Église, qui sont les choses saintes elles-mêmes, dont il; parlent aussi d'une manière impie, 239. Différence entre ces profanateurs elCHi(i 1 iii,i..n'.;,]-. ! )d.!iii: l )îii],:s'2'JJ

Profanation (par) il est entendu, en pi'n.j-al, toute impiété, 229. Il y a [■lu-it't^ ;;eiirts ;;t [irokiiulioN choses saintes, 226, 229, et suiv.; eu général, sept genres, 231. Genre k plus grave, 229.— Fcir Profaner.

Profaner. C'est mêler les choses saintes avec les profanes, 228, 258.

Profaner de la manière la plus grave, c'est recevoir et reconnaître, et cnfjits se retirer et nier, 228. Profaner le nom de Dieu ; ce qne c'est, 230.

Profanes (les) sont ceux qui prs-

fessent la croyance en Dieu, qui soutiennent la sainteté de la Parole, et qui reconnaissent les spirituels de l'Église, mais de bouche seulement, 223. Ceui-ci profanent le saint qui est en eux et chez eux; mais les impics, qui nient le Divin et les Divins, n'ont en eux rien de saint qu'ils puissent profaner, 229.— Voir PnoFÀNVTEuns.

Progression. Dans toute chose rtèée il y a une progression constante et admirable selon les lois do son ordre, 332. Dans toute progression il y a intimement le Premier à quo (dont tout procède), 56.

Prophète. Parle nom etlarécompensede proptièle.-Malth. X. il ,-il est entendu l'état et la félicité de ceux qui sont dans les Divins vrais, 230.

Propre (le) de l'homme est l'amour di' *>i et par suite l'amour du monde, ou l'amour du monde et par suite l'amour do soi, 206. 11 y a chei l'homme un propre volontaire, et il y a un propre intellectuel, 298. Le propre volontaire est dans son essence l'amour de soi ou le mal, et le propre intellectuel est le faste qui provient de cet amour ou le faux du mal, 298. Lo propre de l'homme, quant aoi affections qui sont naturelles, n'est pas différent de la vie de la bf te, 233. Il n'y a pas chez l'homme un grain de volonté et de prudente, qui lui appartienne eu propre, 293. Nul homme n'a aucun propre, tel qu'est communément entendu le propre, 309, 308.

Les propres de la nature sont principalement les espaces et les temps, les uns et tes autres avec limite et t.-rme, 219 ; les propres de l'homme, qui eu dérivent, sont les choses qui appartiennent à sa propre volonté et à sou propre entendement, 219. Les propres du Seigneur sont toutes les choses infimes et éternelles, ainsi sans limite et sans fin, et ces choses d'après Lui sont comme propresà l'homme, 219.

Providence (I» Divine) est le Gouvei-:inni']]t du Divin Amour et de la Hivino.-;yr--i! du Seigneur, l.etsuiv.

331 , 337. La restauration du mariage du bien et du vrai, et par suite la conjonction de l'univers créé avec le Seigneur, au moyen de l'homme, sont l'œuvre de la Divine Providence, 'J.

La Divine Providence du Seigneur a pour On un ciel provenant du genre bumiln, 21,202. lhns tojl a: «,u ■;]'.<<

fait elle regarde l'infini et lYhrn,:], iG. Elle regarde l'inlitn et i'élt-mcl d'après -ni dans les sinis, 52, thvs toute progression chez l'homme elle regarde son étal étemel, 59. I.i - kude la Divine Providence, jusqu'à présent cachées dans la sagesse ehe>. ],s M fcs, fnnt mnintMiint révélées, 711.

C'est une loi do la Divine Providence que l'homme agisse d'après le libre selon la raison, 71, 91. C'est mie loi de la Divine Providence, qucl'homme comme de lui-même éloigne data l'homme externe les manx comme péchés, 100. C'est une loi delà Divine Providence , que l'homme ne soit point contraint par des moyens externes à penser et à vouloir, ainsi a ernire et i aimer les choses qui appartiennent à la religion ; mais nue l'homme se porte lui-même à cela, el parfois s'y contraigne, 129. C'est une loi de la Divine Providence, nue l'homme soit conduit et enseigné du ciel par le Seigneur, au moyen de la Parole, de la doctrine et des prédications d'après la Parole, et cela en toute apparence comme par lui-même, 154. C'est une loi do la Divine Providence, que l'homme ne perçoive et ne sente rien de l'opération delaDivïne Providence, mais que néanmoins il la connaisse et ta reconnaisse, 175. Si rhnmiH

[irrrc. îiï et celait l'njiiTrit™ de l;i Divine Providence, il i;';LL.-ii'„it point d'après le libre selon la raison, e: rien ne lui paraîtrait comme venant de lui, 176.— Si l'homme voyait manifeste-

ment la Divine Providence, il s'introduirait dans l'ordre et Titan. ami i' de wi m.'in lic, et il les pervertirait et les de trim\iit, 180. Si l'homme vuvnil

It ifc^hmieiil lis Divine Previdenee,

mi il mVmit Dieu, mi il s? furail Dïl'U, 1S2. ],■] Divine l'iuvidcncu n'agit jair.niï i.'n union avec l'amour de la volonté de l'homme, mais elle agit cortlimielUiucnt contre cet amour, 183, 231. Le Seigneur par sa Divine Providence conduit l'homme aussi tacitement que le fait pour un navire un fleuve paisible ou un courant favorable, 180. Il est donné à l'homme de

voir lu Divine. Pruvidenee prir derrière cl non ni f;u:e ; puis aussi, dans l'état spirituel et non dans l'état naturel, 181. Voir la Divine Providence par derrière cl non en face, c'est la voir ,i|uc- et tien avant; et la voir par l'éia -[litihiel el non par l'état naturel, i;.'c=l l.i vrih- lu rirl et i:ar, du monde, 187. La Divine Providence opère par de: niLivtna, et lia luuvcns se fui:'. pur l'Innnme nu par le monde, 181.

L'homme qui est devenu spirifuel en ir: iiin;ii-^itit I>io=c, et -np: en icji;t.iut le [.repre, Vi.il l.i Di',i!;c PiQ'.idin... piirtout dans le monde, el dans toules et chacune des choses du monde, 180. La Divine Providence est univers-dlf d';ipi\'s les trïi-sm'iilini", 191,201, 202. Elle est dans les tréssinguiiers de la nalure, et dans les ti..>-;-L;;;;iilie.s de la prudence humaine, et c'est d'après ces très-singulier; qu'elle est universelle, 20t. Elle (ipère s; ? rerete:uent,i;i]'il est à peine quelqu'un qui sache qu'elle e\i;te ; |njiiii[tiiH? SU. Dans les derniers, elle agit merveilleusement avec la prudence humaine, et en même temps SC cache, 212. Elle ne cuïiïidèni ]i-f.

choses te m pu relies qu'autant qu'elles concordent avec les éternelles, 211.

fX'.'csll;ieei:;ondijii des cl. uses lein-

porelles et des choses éternelles chcï l'homme, 220. Les lois de la Divine

Providence ont pour fui la réromi*tion, et ainsi la salvation de l'homme, 279. La Divine Providence est également chez les méchants et cl.c; Us bons, 285. Elle est universelle dans le; liés -singuliers, non -seulement chez tes bons, mais aussi chez les méi'h:;r.!s ; et néanmoins elle n'est point dans leurs main, 287. La Divine Providence n'approprie à qui que ce soit le mal, ni a qui que ce soit le bien, m;i;>l;i propre prudence approprieTun et l'uuire, :!t)S. Le Seigneur ne petit ii-ir cuiilie les luis de la Divine Providence, parce que agir contre ces lois, ce serait agir contre Lui-Mime, 331 .

Le sujet de la Divine Providence est l'homme, les moyens sont les Divins Vrais par lesquels il a la sagesse, et les

DiiiiL- Biens p;u lesquels i! ;i l'ainum'.

331 . L'opération delà Divine l'ru video ce pour sauver l'homme commence dès -n rriisf.5i.ci;, et continue jusqu'à Li de -J lie, et ensuite omis l'él.-r-

nité, 332 à 334 Son opération se tait continuellement par des mojens de pure miséricorde, 337. Quel est son inlime a l'égard du ciel, 04, 68 ; ,i l'égard de l'enfer, 69 . Qui et quels sent

rem qui reeui^ijissrut la Divine lïovidence, 208. H y a dans le propre de

Divine Providence, 211. Arguments do ceux qui se confirment contre elle, 3Sa a 239 ; réfutés, 241 1 271. - Voir Table Générale.

Prudemment. Celui qui agit prudemment comme par lui-même, cl qui reconnaît en même temps que c'est par le Seigneur, est homme, mais non celui qui confirme clici lui que toutee qu'il fait est par lui-même,

Prudence (la) vient de Dieu el non de l'homme, 191. La propre prudence vient de l'amour de soi et du faste de I;i propre intelligence, 321. La propre prudence est nulle, et seulement apparait ciistcr, et aussi doit apparaît»

tomme exister, 191. La prudence humaine n'est rien, 70. D'après la propre prudence, l'homme se persuade et confirme chez lui que tout bien et tout

même de tout mal et de tout faux , 312. D'où procède et ce que c'est que la propre prudente, 206, clr. 197, 31G, 321. Ce que c'est que la propre prudence, et ce que c'est que la prudence non propre, 310, et suiv. Qui et quels sont ceux qui reconnaissent la propre prudence, 208.

Puissance de l'enteh. Avant le jugement dernier, cette puissance prévalait sur la puissance du Ciel, 263.

Purification (la) des maux se fait de deui manières; d'une manière par les tentations, et de l'autre par les fermentations, 25. Toute purification des maus est faite par le Seigneur, 1 51 .

Tant que les derniers sont tenus fermés par l'homme lui-même, aucune purilic'itioii ne peut être faite par le Seigneur, 119. La purification des maux a été représentée par l'ablution , 151 . Le malet le faux servent, d'après la Divine Providence, pour la purifiraliimtfiez d'autres, 21,25. Fausses opinions sur la purification, 121.

Moyens de purification, 296.

Quadrature. Comparaison tirée de la quadrature du cercle, au sujet de la sagesse angélique et de la sagesse Divine, 335.

Quakers, 259, 321.

Qualité. Tout ce qui existe tient de la forme ce qui est appelé qualité, i.— Voir Forme.

Quelque chose. Tout ce. qui périt et ne devient pas quelque chose n'est pas intérieurement en soi quelque chose; cela n'est qu'extéi-ieiiieiiieril quelque chose, 21 7. Le bien n'est pas quelque chose s'il n'est pas uni au vrai, ut lu vni n'est piis quelque rtio.-e s'il n'est pas uni au bien, 11 . Ce qui est dans le bien et en même temps dans le vrai est quelque chose, et ce

qui est dans le mal et en même temps dan; le l':iux n'est pas quelque chose, 19. Si Dieu Infini n'était pas Tout, l'homme ne serait pas quelque chose,

Race. Le mti du rOre ;u«e .lan< sa race, 281.

Raisonner. Le Seigneur veut que l'homme raisonne sur les choses Divines, pour cette tin qu'il voie si telle chose est ainsi, ou n'estpasaia-i.ein.

Raisonneur. Les hommes sensuels qui se confirment pour la nature contre Dieu sont des raisonneurs plus ingénieux que les autres; ils appellent intelligence et sagesse l'adresse et la ruse, 310.

Rat3 (les), envoyés contre les Philistins, —1 Sam. 10. —sio», la dévolution ilr: nyiseparle* t'iiKilicntions du vrai, 326 ; et les rats d'or, faits par les Philistins, sign. que la Citation de l'l : :ji;e tsl eiïlcvéu ]a: .e

bien, 326.

RaTB. Son (irpanisation, \'M\, -2':'.:.

La rate purifie le sang, 336.

Rationalité (la) est la faculté de corn pré faire, 17, 73, 96, 9», 167, 227, 285. La rationalité est a l'homme par le Seigneur seul, 73. La ra-

tiejiiiiili; \iej.l di: [;i lumière ^mi!ife'i|e et nullement de la lumière naturelle, 167. Elle est dans la lumière du Ciel, qui illustre, 168. Parla rationalité' l'homme peut être élevé dans une gesse presqu'angélique, 222. Cent qui sont dans l'enfer ont la faculté de c m ra prendre, qui est nommée rationalité, 16".— Voir Facultés; Li-

DERTÉ ET RATIONALITÉ.

Rationnel (le) de ceux qui sont dans l'apparence cl en même leain; dans la vérité est un rationnel spirituel; mais le rationnel de ceux qui ifcjit ibris l'afi|ia[ Li]' e et non en iiLÔie temps dans la vérilé est un rationnel naturel, 151. Ceux-ci sont des aveugles rationnels. 1 tî-S .

Obi. Lu floH'cnnel de l'homme pirltdpe 36*.

«□m ën're le' sniritocl M le «lord ; — A. C. Ho 368.

RÉceptaoe. L'homme a été créé pour être un réceptacle ilu Divin Amour et (le la Divine Sagesse, 3iH.

La vie civile i;t Eiioralee-t le ti'iT|i',;ii'.li; de la vil- spirituelle ; comment? 322.

RÉOTBOCUE {lu) conjoint, 92. Ce que c'est nue le réciproque che:

l'homme, 92.

tit.oiwENSEjto),— Matth. X. 41, -— siqn. h félicité ; la récompense de ji:-Oj:lj''iti;, la félicité de ceux qui sont an» les Divins vrais; et la récompense de juste, la félicité de ceux qui sont dans les Divins biens, 230.

Kek'Wnitss.vnck : la) do Dieu Tait la r.onjisn^tifin de Dieu avec l'homme et Us l'homme avec Dieu, 325, 326. La ■ mni^.iiice de Dieu et le bien de la vie sauvent tout homme, 325. La reeuij!ini--ancc du Seigneur, et la reconnaissance que tout bien et tout vrai viennent de Lui, font que l'homme est réformé et régénéré, 91. Il y a une roeuimaissance du Seigneur d'après la sagesse, et il jaune rcconnai"an'e du Seigneur d'après l'amour, 91. La recul j nuisance du Seigneur d'après In sagesse existe par la doctrine, et la reconnaissance du Seigneur d'après l'amour existe par la vie selon la doctrine, 91. Celte rcconnais=.iiïee-ei donne la conjonction, et l'autre donne seulement la présence, 91.

Ops. Le mot rtcmnaûtancc, dans le!

i-;t;.. rAuU".ii,vï1 jircs.1 !.■ (r ..: j ■ n rl lf ; i-r i l, l '. 1 ili"J'0.'<"':i:i. l i-.r,:|,j,TL'MniDlll

fl'on eiamen opprurondi.

Reconnaithe. Aucune chose ne peut être reconnue s.tiis lo consentement de la volonté, 231 . Chacun reconnaît Dieu et est conjoint à Dieu selon le bien de sa vie, 335, 33G.

Ceux qui ont reconnu la nature seule et la prudence humaine seule constituent l'enfer; et ceux qui ont reconnu Dieu et sa Divine Providence constituent le Ciel, 305.

RÉFOMIATioif .Toute réformations* fait dans le plein, c'est-à-dire, dans les premiers et en même temps dans les derniers, 21" (bis). Les dei-.iU-rs ■uni réformés dans le monde d'une manière lonforme aux premiers, et ne l'i-uvei'.t l'être plus tard; pourquoi?

111 (bis). État de réfonnatluo it l'homme; quel est cet état? Su. livrés de la réformatiun, 151. Principal moyen de réformalion, 233. — Voir RËGÉflÉH&TIOn.

RfTOiiMi:n, L'homme externe doit être réformé par l'homme iulerae. l'I non vice versû, 150. L'externe est réformé par l'interne, quand l'externe renonre ans maux que l'interne ne veut pas parce qu'ils sont infernaux, et plus encore quand, en raison de cria, il les fuit et combat contre eux, 151 . L'homme c.-t réfoi mé A î spar les deux facultés qui sont appelées lihcrte" et rationalité, et saas elles il il ne peut être ni réformé ni régénéré, 82, 85, 96. Personne n'est nmiruié par les miracles et les signe*, ni par les visions et les conversations avee les défunts, ni parle.- menaces et lechâtiments, nt dans les états de nonrstionalité et de non-liberté, 130 3

Regarder. Le Seigneur regarde les anges au front, mais les anges regardent le Seigneur aux yeux, i'J. l'ii;' ou regarde intérieurement un ulijet, plus ou y découvre des choses admirables, parfaites et belles, S.

Regards (porter les) vers Dieu daas la vie, c'est penser que ici ou tel mal est un péché contre Dieu, et pour cela même ne le point faire, 20; c'est fuir les ruauit comme péchés, 93.

Mô(;.\t:iuii('N. r.nijonrliû!! i' 1, l'homme avec le Seigneur et du Seigneur nvecl'homme est ce qui est ap-

lieleréfuiirialimiet lé.iei.éralieii, liii-

Étal de la régénération de l'homme; quel est cet état? 83.

Régénérer l'homme, c'est W

chez lui le bien et le vrai, on l'amour tt la sagesse, de mCme qu'il.- m! .-'t.:

unis dans le Divin qui procède du Seigneur, 58. De naturel devenir spirituel, c'est Ctre régénère, 83. — Voir Réformer ; Reconnaissance.

Reins. Leur organisation, 180,273.

Les reins séparent le sang d'avec les humeurs impures, 296, 33 6.

liKI.ÀÏN'. CoillIllClitii! :'..it ie relatif,

Si.

Relation. Le bien n'est connu tel qu'il cil que par relation avec un bien qui est moindre, et par opposition avee le mal, 21.

Religion milroc (la) est de fuir les maux comme pi ; di. ! s, 2C5. Ju-piVi présent on n'.i pas si: que lu religin:;

chrétienne est de fuir les maux comme p.idiL-, 265, 278. La religion c h ré-

lit- pulie ilu eLoe li.iliitaliii'! et !:[[.■

; est divisée, !56, 259. Il y a deux

versaux de la religion; la iïoo:;;iji;sance de Dieu et la pétnlcncc, 310.

Tous ceux qui sont nés nommes, dans qui'lqiiiî reli;;i'Hi qu'ils soient, peuvent i'lie sauv,'-;, ;iui;rv!i qu'ils ri:fO!iri;iissent un Dieu, et vivent srlen L:s pré.ceptesdu Déealoguc, 253, 251, 322.

Les choses communes de toule religion, et par lesquelles chacun peut être suive", c'est de reconnaitre un Ki-.iu, !■■ île lnii i ■ fn in [i .n ■ qu ..

•eut i.i.e.::e Dieu, 326. Le Seigneur s pourvu ii n: qui: iliins chaque religion il v eùliks préceptes tels que ceux qui sont dans le Décaloguc, 251. Quand une fois une religion a été mqilonlre chez une nation, cette nation est conduite par le Seigneur selon les piveeples et les dogmes de celte religion, ïTil. Toute nation qui vit selon sa religion, c'est-à-dire, qui ne fait pas le mal parce que ie n,a! e?L e.nilre Dieu, ic/uit i]ue!i|iie ;|iiriluol dans son naturel, :! J-2. Toute religion, par succession de temps, décroît et est consom-

mée par le renversement de l'image de Dirui du* l'iouuur, ï3tt.

Ons. Entre Hflh'Jfo» cl Bgttu il J » One ilLlTi-rrncc m: il rajinrti! lie tUnr.lcr ■ I. iigliio do Seigneur, il en vrii, cil nniyorselle, et die? louj CFui qui reconnaiisenl le lliiin et vivent dans II cluriti, qgol*

Ll^v nli^Viali^n'enï r. t '.i'é"1i oii^ît înTamlc, et uû par le Parole le ScfeMur ut

n ycn[i!e e: ri::ii]:li-.i !i: yit? deramiiii.es, ce nms dam le Caiho-

ÉgliM

Kki,iùios;t:-:s 'les diverses entions, 253 et suiv. Les 100 épouses de Salomon représentaient les diverses religiosités dans le Monde, 315. La religiosité Mahométane a élé reçue par plus de royaumes que la religion ernôtienne, 255. Foir Mahométane.

On. Religiosité IBMgioutm), cgn la

Remettre. Le Seigneur remet à tous leurs péchés, il n'accuse point et n'impute point, mais néanmoins il ne p : :ni 1rs enlever que selon les lois de sa Divine Providence, 280 * elié;, quand ils ont été re pas pour cela étéi'lni-nrs; i

ils oui été éloignés, ils ont uuaai eu: remis, 280.— Voir Péchés.

Rémission (la) du mal n'eu r:t pas leliii^iirii-eiil . mai.-. iVhii^eenuut iln mal en est la rémission, 279, cfr. 280.

Il y a rémission des péchés quand riuetinie s'examine, voit ses péchés, li';ieeii:.n,-iit,lcsconfesse devant Dieu, elyrcnoncc, 127. L.i |i'jiiil^:n:e doit tir-eoiler le réinis-ien, el sans la pénitence il n'y a aucune, rémission, 2811.

Renards. Ceux qui sont dans la propre prudence sont comme des rcuards, 311.

KÙ'ovse par influx ; ce qui en résulte, 321.

Remésexter. L'homme méelinrii

is pd-

IS quau.i

peut, comme l'homme bon, représenter les internes de l'Église par les eitornesdu culte, 132.

Résider. Le Seigneur réside dans la liberté et dans la rationalité chez les hommes tant méchants que bons, et par elles i! se conjoint a chaque homme, 9G.

Ressemolance. — Voir Image.

Restauration (la) du mariage du bien et du vrai, et par suite la conjonction de l'univers créé avec le Seigneur au moyen de l'homme , sont l'œuvre de la Divine Providence, 9.

Résurrection. 11 y a d'insilé, vV-m tous ceux qui ont quelque religion, l'idée de la résurrection de l'homme ml ibrri!r> li iiniai ne aussitôt après la mort, 21i. — FoirlNSiTER.

lïiusiEssES (les) sont des bénédictions, et elles sont des maléilieiuius, 216,217. Elles sont des liémidktions chez ceui qui ne mettent pas en elles leur cœur, et elles sont des malédictions chez ceux qui mettent en elles leur cœur, 217. Les richesses sont naturelles et temporelles chez ceui qui les regardent iniquement et v.:^:i!:'rn t.::; rlles, mais elles sont spirituelles et éternelles cbez ceux qui regardent en elles les bons «ssiies 220. Quel est l'amour des dignités et ilts rieiiesses pour elles-mêmes, et quel est l'amour des dignités et des richesses pour les usages, 215. Quand n ciiniiDiii.ci: l'nimiiir des richesses, 21 5. Le Seigneur ne détourne jamais l'homme d'acquérir des rii'licsses, mais il le déloumedela cupidité d'à quérir des richesses pour l'opulence seule, 183. — PWr Dignités.

Roi (le) chez la nation Israélite et

.llitve repré-nihit le Seigneur, 2f!i.

Pourquoi il a été permis à plusieurs rois de profaner le Temple et les choses saintes de l'Église, 216.

ROïauiie (ie) du Seigneur est le royaume des usages, 26, 250. Dans la chrétienté il y a des royaumes qui

ont un rapport avec les nations contre qui les Dis d'Israël ont fait la guerre,

Sabbatii (le) dans l'Église Israélite était la chose la plus sainte du culte; il signifiai t l'union du vrai avec le bien et du bien avec le vrai, 21.

Sacrifice. Le culte par des sacrifices n'a eiisté ni dans la trés-ancii-nne Église , ni dans l'aiitietina

Église ; il a été institué dans l'Église hébraïque qui lire son origine d'ïAi-':.

Sage. Plus l'homme est conjoint (!.■ prés au Seigneur, plus il devient sage, 31. Personne n'est sage par soi-même, mais on est sage par le Seigneur, 36.

Sont sages par le Seigneur ceux qui rejettent hors d'eux le mal, 31.

SaiJï.ssl; (bU'st la loujijue'.i'ja aviv

le Seigneur, 36. La sagesse est nulle,

et !e céleste; ils sont ouverts chez lui selon son amour, 31. La sagesse peut être élevée en raison triple, et d.mchaque degré elle peut être perfentionr.éc ci: raison simple jiisfpia son plus haut point, 3i. Ces trois di-^v* ne tiennent pas l'un à l'aiitrc pur ojiilinuilé, mais ils sont conjoints par les correspondances, 31. La sagesse est sans fin; s'il y avait une fin il la sagesse chez le sage, le plaisir de sa sagesse, qui consiste dans sa perpétuel lu 1 11 u et fru.'liiicatiiiii, périrait, 335. La sagesse angélique est ineffable, 31. La sagesse angélique n'approche jamais de la Sagesse Divine à un tel point qu'elle puisse l'atteindre, 335.— Voir Amoub et Sagesse.

Saint (le) spirituel, qui est aus-n l'Esprit -Je vérité proru.lant du >vigneur, est intérieurement dans chaque chose du sens de la lettre de la Parole; ce saint esl blessé, quand I..

Parole est falsifiée et adultéré,-, -m.

Obs. Le Saint do ]'bomme est du» vin

"Lni'îni! iiiHu.j'j.i dïl, LV-:-l-Jiri\ Jj Seigneur par le ciel,— A. C. N' 10172.

Saints. La Divine Providence a permis que, clicz les Catholiques-Romains , on invoquât des hommes morts, appelés saints; pourquoi?

Salomon n représenté le Seigneur après son avènement, ou après es ^luriiiuitioii; c'est pour cela que Salomon s'i'sl montré dans la gloire et la magnificence, 245. Pourquoi il a été permis h Salomon d'instaurer des cultes idolâtres, et d'avoir tant d'épouses et de concubines, 215.

Salut. Le Seigneur veut le salut de tous, 221 . Sans le Seigneur, il n'y a pas de salut; mats aucun homme n'a le salut par cela que le Seigneur lui est connu; mais l'homme a le salut, parce qu'il vit -rlon ].:■ pivi'j'to du Seigneur, 330.— Voir Sauter.

Salvation (la) est l'unique fin de la Divine Providence, 251. La salvation ne peut ûlro opérée que par la

et par la conPancc que le Seigneur Lui-Méme opère quand l'homme vit selon ses préceptes, 257. La salvation opérée eu un moment par pure miséricorde n'est pas possible, 338 â 310. Celle snlviitiijn est ;îsï arpent de feu volant dans l'Église, 310.

Sang (le) sign. le Divin Vrai, 231.

Les sangs, dans la Parole, sign. la violence appelée falsification du vrai, et la violence appelée adultération du bien, 531 .

Satan et le faux du mal sont un, 33. Sont appelés satans ceui: qui confirment chez euï les convoitises du mal, 310.— Voir Diable ; Enfer.

Oaa. Dans le monde apirituel, cem qui snii: mi cluiii n d'après l'entendement babitent la partie antérieure et snnt appelés

pris la'volonté habitent la partie postérieure et sont nommés diables. — An. C.

K" 492. Dana la Parole par lediable il est

entendu en nW.t : :. u : est m arrive, ctdii sont les plus mMunia, nommés mnmaigénies; et par satan, cet enfer où se troumi BMtt nommés mauvais esprits, -C. i:.

WMA.

Sauver. Il est de la Divine Providence que tout homme puisse être sauvé, et que soient sauvés ceus qui reconnaissent un Dieu et vivent bien, 325. L'opération de la Divine Providence pour sauver l'homme commence ti..;3 sa i:ais;ance, et continua jusqu'à la fin de sa vie, 332 à 331. Mais im peuvent ître sauvés que ceui qui veulent éire sauvés, 333. Oui sont ceux qui veulent être sauvés, et qui son!

ceux qui ne le veulent pas, 33. Nul mortel n'aurait pu être sauvé, si lu Seigneur ne fût venu dans le monde, 121. Les biens ne sauvenl pas le non* n'g^néré ; pourquoi? 86. Chacun, dans quelque hérésie qu'il soit quant à ['nittriilcmuiil. [.tut fitre sauvé, 259. C'est une hérésie insensée de supposer qu'il n'y a de sauvés que ceux qui sont nés au dedans de l'Église, 330.

Sciences (les) ne peuvent jamais être épuisées, 57.

Scortations. Leur origine, 276.

Dans la Parole, les scortations sign.

les falsifications du vrai, 233.

0». Par Scortolion il est entendu tooto impureté opposée à l'amour conjugal, — Voir An.C.N'Ila.

Sécurité (la) de la vie tire son origine ou de la croyance de l'impie qu'il n'y a point de vie après la mort, ou de la croyance de celui qui sépare la vie d'avec la salvation, 310.

Sr.ii^mt (le) est le seul Dieu du ciel et de la terre, 330. Il est ['Homme Même, G5. 11 est le Divin Yni du Divii, lîion; comment, 172. Il est la Rmile, parce que la Parole vient de Lui et traite de Lui, 173. Le Seigneur seul est le Ciel ; comment, 20. 11 n'est pas dans le Ciel parmi les Anges, on chez cuï. comme un Bot dans son

Royaume; il est quant à l'aspect audessus d'eux dans le Soleil spirituel ; mais quant à la vie de leur amour et de leur sagesse, il est en en, 31. Le Seigneur, à cause de la réception et de la conjonction, veut que tout ce que l'homme fait librement d'après la rnisor. lui ;Lpi;:,i;ii??e connue étiint j lui, 77. Le Seigneur seul Tait que ijiiii ini pense et veut selon sa qualité, fl selon les lois de la Divine Providence, 294. L'homme est conduit par le Seigneur an moyen de l'influx, et raiso:?n;! su mtivori lie l'iliuitia'.iun, 165, 166. L'homme qui est enseigné d'après ta Parole est enseigné parle Seigneur seul, 172.

Obo. Duni tom les éerlte de l'AManr, par le Sfifjnsur ilesl entendu leSauienr du Monde Jisua^inisi, qui csl le seul «t unique Seigneur.

Semence (la) est la première forme de l'amour dans lequel est le père; c'est la forme de son amnur dominant, avec les plus proches dérivations qui sont les affections intimes ds >:et amour, 277. La semence, par laquelle se fa il l' imprégnation, est revêtue d'un corps par la mère, 277.

Sens (le) spirituel de la Parole a

l'tfi inconnu jiirspKi prt'si-nt; pourquoi il n'a pas Été révélé plus tÙt.SËi. Sens jiLitirel; du L'orps iiltcns spirituels du mental, 314.

Oss.Parlo «nupirirualde la Parole, il est entendu l'un ci l'antre sens, le cêlesle ei le spirituel, quand 11 n'est pai fait do distinction entre le sens spirituel proprement dit et le sens céleste.

Sentm. Tout ce que l'homme sent

vieil Lp:ii'ir.ll!it,uUri l/hiimm.: >.iit peu comment l'œil, l'oreille, les narines, la langue et la peau sentent, 336, L'homme ne perçoit et ne sent rien de l'opération de ia Divine Providence; pourquoi 9 175, 176.

Sf.ssitif (lout) vient de la relation et de l'opposition, 2*.

Sehpeht (le) qui séduisit nos premiers parents est le sensuel et le pro-

pre de l'homme, qui en lui-même es( l'amour de soi et le faste de la propre intelligence, 211 , 313. La tête du serpent,— Gen. 15,— est l'amour de soi, 211, 241. Le serpent de feu volant,— Ésaîe, XIV. 29,— a/g», un mal qui brille d'un feu infernal, 340.

Servile (le) est l'opposé du libre, 43. Tout homme veut éloigner de soi le non-libre ou le servile, 148. On ignore généralement ce que c'est que le servile spirituel, et ce que c'est que le libre spirituel ; on croit que le servile spirituel est le libre, cl que le libre spirituel est le servile, 149. Le servile est d'être conduit par le mal ou par le diable, et le libre est d'Ctre cen-

du:l iirlc Wn lia pa: .Sïiiîr.c-jr, 43

SiaïTTTjDe. L'homme ne désire

i'innl p«.mh !.. se. ilnilc sp.nk. Ile 'A !.n. ri:" sin:i.".'; i :>.ih|i.j. '

'...)■ i'. '.il lu rlii xnlr. • ■ ,-n- I * s r .': .1 . >.:nuc,33H.

Siècles (par les) d'or, d'argent, d'airain et de fer, dont parlent les terrains de l'antiquité, il n'a pas été entendu autre chose que les quatre Églises qui se sont succédé, 328.

Sien. Ce qui ne semble pas a l'homme être sien ne peut devenir chose de son amour, ni par conséquent lui être approprié comme sien,

Signes. Personne n'est réformé par les miracles ni par les signes, parce qu'ils contraignent, 129, 130. Ce que slgniOe le signe qui fut mis sur Caïn, de peur qu'il ne fût tué, 242.

Simple. Plus quelque chose est simple et pur, plus cela est complet et plein, 6.

Simultané. Dans le dernier il ja la simultané des intermédiaires et des intimes a partir des premiers, 124.

SrcnuT.iER. Dans toute forme l'univrrfcl iM le singulier font un par une admirable conjonction , 180. Ce qui

est Tonné de singuliers réunis est appelé universel, 201. La Divine Providence est dnns les trfs-singuliers de la nnture et dans les très-singuliers de l:i prudenee Iilj iiK.ino. et ee.it d'aprCi w» tic --siuffuLiera qu'elle est universelle, SOI. La Divine Providence du Seigneur est universelle parce qu'elle est iie:ii lesfiiîKuiitrf, et elle est singulière parce qu'elle est universelle.

Société. Le Ciel tout entier a été il:i[i.i-'' ( .'ii soeir'.é- v.'Idii les affections du bien, et l'Enfer tout entier a été' ilisp.j en wU i Ion les convoitises du mal, 278 (bis). Chaque homme, quant à son esprit, est dans le monde spirituel, et 13 dans quelque f oc ii ':'.(', il îrs une sndW sieste s'il

est dans l' affection du bien, et dans une société infernale s'il est dans la convoitise du mal, 278 (bis), 296, 30" ; il y apparaît même parfais, quand il est dans une profonde méditation, ï»8. Toute société du ciel est devant le Seigneur comme un seul Homme, 61.

Socinumsste. Son origine, 262. il [V^'iir; dans le cteur de plus de personnes qu'on ne croit, 2C2.

Socjndshb. Leur sort dans l'autre vie, 231.

Sor-MÉME (le) est Tout-Présent, Tniil-.Saeleml et Tout-l'iiissant, 157.

Ce Soi-MSmc est le Seigneur de toute éternité ouJéliovah, 157.

Sij:j'.ii.. Le Seigneur a produit de

Soî-Méme le Soleil iln momie s;;isïtuel, et par par ce Soleil toutes les choses de l'univers, fj. Ce Soleil est Hi)r!-;euU:ment la première mais aussi l'unique sulistance dont toutes choses proviennent, 5. Ce Soleil, dans lequel (lit [..! Seigneur, el qui n'eit p:i< dans l'i;sp::r:c, est tout dans toutes choses, 6. Le Seigneur apparaît comme Soleil au-dessus des ci eux, 162. Dans la Parole, le Soleil Én, le Divin Bien du Divin Amour, 173, 292.

Son (le) correspond S l'affection, cl le langage correspond à la pensée, 191. 279. Par le son de l'homme qui parle on connatt l'affection de sou amour, et par la variété du son, qui est le langage, on connaît sa pensée, 131. Les articulations du son, qui sont les mots du langage et les modulations du chant, se font par le poumon ; comment, 279. Son du langage des hypocrites dans le monde spirituel; comment il est entendu,

Sophi, ou sages anciens. Quelle était leur idée intérieure sur l'immortalité de l'âme, 32*.

Sort. L'homme ne connaît pas quel sera sou sort après la mort; pourquoi, 179. Ceux qui croient à la Iiivinc Providence ont la confiance que le Seigneur prépare leur sort, et par suite ils ne veulent pas le connaître d'avance, 179. A chacun reste sa vie, et par suite son sort, parce que le sort appartient i la vie, 179.

Source. L'unique source de la vie est le Seigneur, 292. Les sources detous les maui sont les amours de soi et du monde,139,215.

Squelettes. Les pn^.mtcnrs apparaissent, dans le monde spirituel, comme des squelettes, 226.

Sphères. Dans le monde spirituel, tous sont conjoints selon les sphères exhalées de leurs affections par leurs pensées, 196. Chacun aussi d'.ipivi ii sphère de sa vie y est connu tel qu'il est, 196.

Spirituel (l'ho m mc| est appelé vivant, et l'homme naturel est appelé mort, 322. L'homme devient spirituel en reconnaissant Dieu, 189; el en DO taisant pas les m.m.v. parce ■ ; 1 1 ' i K sont contre Dieu, 322. Étal spirituel,

Statue (la), que Nébuchadnétar vit en songe, sign. les quatre Eglises qui se sont succédé, 328.

Statuts (tous les) chei les lsraé-

lites représentaient les spirituels de l'Église, qui en sont les internes,

Subjugueb. Celui qui subjugue l'amour de soi subjugue facilement tous les autres amours mauvais, 116.

Subsistance (la) est une perpétuel!.! entente. 3.

Substance. 11 y a une substance unique dont proviennent toutes les suhst;i:i-es qui ont été créées, 157, 6. Celte substance est le Soleil Spirituel, qui a été produit par le Seigneur, et dans lequel est le Seigneur, 5. Cette substance est dans toute i.-hn-i' fm'e, mais avec une infinie ïarl''té •fion le:- usages, 5. suttilmtes purement organiquesdu mental; leurs ci \ariatiuli? (i'i'l.it :ul)t les affections de la volonté, et leurs cisngements et variations de forme sont les pensées de l'entende ment, 279, 319.

Suédois. Enseignement qui leur est donné dans la prière pour la sainte communion, 111, 258.

m:jets. Los affections et les pensées sont dans des sujets substancids, 279. Ces sujets sont les formes des substances organiques du mental, 319. Ce que c'est qu'une affection et ci: i'|i;e c'est qu'une pensée dans un sujet substancié, 279. La forme fait le sujet, 1.

Sustentation (la) est une perpétui..]]-: ovation, 3.

SttTDENBOiiG. Il déclare qu'il a conversé avec plusieurs après leur mort, tant avec ceui qui appartenaient a l'Europe, qu'avec ceux qui appartenaient a l'Asie et à l'Afrique, ni iiiL'rJors ils étaient présents et près de lui, 50; qu'il a eu des entretiens avec ceux qui ont vécu il y a un grand nombre de siècle;, avei cent qui relaient avant le déluge et avec quelques-uns qui ont venu après le déluge, avec ceux qui ont vécu au temps du Seigneur et avec l'un de ses Apôtres,

avec plusieurs qui ont vécu dans les siècles suivants, et que tous lui ont paru comme des hommes d'un âge moyen, et lui ont dit qu'ils ignoreol ce que c'est que la mort, que seulement ils savent que c'est la damnation, 321; que le Seipcur s'est révélé à lui, et a ensuite continuellement apparu et apparaît devaot ses veux '!!'miiif Snleil ; que depuis plusieurs années qu'il parle avec des esprits et des anges, aucun esprit n'a osé ni aucun ange n'a voulu lui rien dire, ni à plus forte raison l'instruire sur aucun doctrinal d'après la Parole, mais que St'i^nnir =pii! l'a instruit et l',i illustré, 135; qu'aussitôt qu'il lui fut donné par le Seigneur de parler aveu les esprits et les anges, il lui a été (lécniivcrl que l'homme ne pense ni ne veut par lui-ntf me, mais que c'est d'après li' Sci^iecr si c'est le sirn, el d'après l'enfer si c'est le mal; el que l'expérience et la démonstration eu furent faites sur lui-même; qu'il découvrit ensuite cet arcane à des esprits, en leur disant, qu'il pense intérieurement, et qu'il perçoit ce qui in-

llue dans sa pensée e.\tiji iiMire, sil'in- Hux est du ciel ou s'il est de l'enfer; qu'il rejette celui-ci el revoit eehii-h, et que toujours il lui semble, comme à eux, peuser et vouloir par lui-même,

Symbole d'Athanase, 202,262.

STEHE(la)fajsailpartie des contrées où eiislait l'Église Ancienne, et où l'ancienne Parole élait comme, 328.

Syriens (les), dans la Parole, aign. un genre de mal, 251.

Systole. Ce que c'est, 319.

Tables bel* Loi (il y a deux), l'une pour le Seigoeur et l'autre pour l'homme, 95, 326. Autant l'homme fait comme par lui-même les lois de sa table, autant le Seigneur lui demie de faire les lois de la Sienne, 95. Les luis de la table de l'homme se réfèrent à l'amour du prochain, et celles de h

lable du Seigneur s l'amour du Sei-

Sjiieu:, ',15. — Voir DÉCALQGUE.

Tacitement. La Divine rrovidenti; .ifit LiL i'.einent à l'égard de l'homme,

ception,l , cipressior.daM !>■ cil

ceux auxquels l'Évangile n'a pu parvenir, 'nuis qui ont seulement une religion, 32G,cfr. 35*.

Tésèbrvs. H.ii'S l.i l'.imlii, Ifsf.ius sont appelés ténèbres, et par suite ceux tjui sont dans les faux, sont dits marcliii'i!..i!s les frn-'lires, 318. Ténèbres extérieures, 231.

Tentations spirituelles (les) ; des combats contre les maux et faux, 25. Tentations réelles, 111

Ttimts (dans les).

Oas. QudMd dom les écrira de l'A*

de pnji,at spécial "Eglise; ainsi, di

\:^|ili.'n l'i'n L tl i'l-,

Ii même que tello-ci :

[îiiiiitiiiiTn-eijles, i:ti:i;[M.'rnl:iriti]riio?,i. Comment des choses parfaitement distinctes sont unies, el ainsi font un, t.

Union (I') du vrai avec le bien et du bien avec le vrai chez l 'homme est l'É- Hlise. et est leCiel,2l . Cette union est : i g s 1 1 .l- t ■- ;tiariage u"u bien el du vrai, 8. l'ius ii jeu a qui entrent dans l;i iïirmt:

de F Amour Divin, qui est la Forme des fuîmes, plus celte union qui fait le Ciel, devient parmite, tri. V.n'miulr. la L']ia: , ; i ,é et de la foi; de la volonté" et de l'erilnuienient, 88.

Usiutr. (V) et le Soi-Méme est Tout-Présent, Toul-Sachant et Toutl'uissaut ; et cet Unique et ce Soi-

Mémo esl le Seigneur île toute Éternité du Jéliovah. 157.

tlmrt toutes les affections de IV meurdii t:ii ii i;..:ts l.i forme de l'Amour Divin, mit nuire ne le peut que Celui (lui esl l'Ainuiir Même et la Sagesse

MÎI11C, Cl Cl] IIICIIIC lr'lïip.5 IllIlUÏ rit.

l : ",ieriic!,r,;i. L'objet peipctut'klelallivirie Providence est d'unir citez l'Jiomiiiiiic bien au vrai cl lu vrai au bien, 21.

L'MVKIIS {]') :IVl-U tOliU'S lit chacune

de; rhe-es i|n'il contient ;i éle" créé du Divin Amour par la Divine Sagesse, 3.

pour Lui, mais pi'iir rein avec i|ui il dort aire dans le Ciel, 27. Il l'a crééde Lui-Méme, lit non du néant, 1G. UMÏEnSAtX île- (Il'IIM il.î l'I-yi-i!

sont 4.1 ■> riifonniiitrc un Dieu et de vivre bien, 3-213, 328.

l'Mvstnstx (I') et le singulier font un dans toulri l'e-riue |iai- uni' a..l;:iiia;:.le i-imjuiii-lioii, I Bit, tin appelle universel ci 1 i]ui est léniié de siii^'kirirrs n'unis, 2Ui. Lu universel sans .mena singulid i:\--t lL.-n, ^"iS fl-is). Le Divin C-t llIliïCI'Sll ll'apl.'s h'; livs-siugnlicrs, cl i:c seul les Divins tiè.s-siujmi'.i !■ i s qui sont appelés l'Universel, -2il-t. La Divine l'icvidence est univer- • cil'.', naïve qu'elle esl dans II'- tr.îs- -ijii.-iiliui-s.iOl.auî.roirSixr.uLiEK.

l'SAf,K(l'j est le bien, et il tire du vrai sa qu.ililé, 11. Les usages sunt les bien- i-;m t,,:iî jupelcs biens du la l'Iiaiïté. L 2d0, 2!û. L-s iisa;:es il

cil cul iu n.iti-'i'Lili-nic-ul le- ni'i l'S-

silés de la vie, qui se réfèrent à la umirrilure, an vi'-lcninil et à l'hahiLitiiin pour siiicl J-- !■■=•=■ les siens; Liai; il est entendu aussi le bien (ic l.i pallia, Ii- hi,ai iii' la seelélé cl Je l'ii-n du concitoyen, 2-20. Par faire les usages ou les biens, il est entendu élre ulile nu rendre servire ,rai autres, 215. l'aire 1rs usages peur lr. n ! | iiilalion ou pour le g.du. e'csl 1rs l'aire peur sui-uièinc ; faire les uv^r-s peur les listes, e'esl les faire d'après le Seigneur, 215, Ce-

lui qui fait les usages pour les usages esl ren, luit par le Seigneur, et celui qui fait les usages pour soi et pour le monde est conduit par le diable, -21,",, 217. Tous ceux qui fuient les maux ciiuiine péchés huit les usages d'après le Seigneur, tandis que ceux qui ne fuient pas les maux comme pér.hc.s fonl les usages d'après le diable, 215.

Le Royaume, du Seigneur esth'Kiivjume des usages, 26, 250. Le Seigneur par sal>e.ine!'rnvi ( i,euy r..cj.:it;l ails

les spirituelles et les MsraeUes selon les usages, 220. Le Seigneur se conjoint aux usages an moyen des correspondances, et ainsi au moyen des apparences selon leurs confirmations par l'homme, 220. Désir do faire des usages pour la gloire ; comment il s'enllamme, 250. L'homme doit ap-

Utéiius. Tout homme est formé, il : ■. :i s r.iti'rus, à l'image de Dieu selon la ressemblance de Dieu, par le Seigneur, 330. — Voir Etunnyo*.

Vaches (las) tign. les affections na-

Vaisseaux lymphatiques, et vais-

Vaiuabi.es (les choses) ne peuvent exister que dans des choses constantes stables et certaines; exemples, 1 30. Il y a une infinité de choses variables ; éiiuméialien de certaines cl, lises variables, 190.

Variations de l'étal des formes du mental, 11)5,279,319.— FoirCiiAï.--

Vahiétk (ilja) de toutes choses, en ce qu'il n'y a pas une seule rlnrse qui soi; ai ki ému ',11'me antre, et qu'il ne peut pas non plusv en avoir durant r.'l;n,ili ! , ut'.; ainsi, la variété est i:iliuic et éternelle, Till, 57. li va variété dans Imite i buse depuis son maximum jusqu'à son minimum, 21.

Vastwioh successive du bim, désolation successive du vrai, 3; Vastalion du bien dans l'Église ji qu'à sa consommation, 328.

Ve.vU d'or (tulle du); pouri|uu fut permis, 213.

Veine cȕe, 29G.

VssGEiNCES. Leur origine, 2Ï6

Ventricule gauche, 296. La n

tricule ruminatoire de certains a maux, 233.

VÊTEMENTS IIIANC5 (les) SÎQll. I'.

purifié des maux, 273.

Verre d'e\u pri 42,-îijjB. quelque (

Victoires, l'our les victoires dans II cûté de la prudence jours du côté de la

Vie. Il y a une s> vie, c'est le Seignc hommes sont des n 308. La Vie Mflme

et la Divine Sagesse 174. La vie appar avec la même resse

[•(.Oel.-Ï

>a srieiife iiiiiii- c i j:m [h.ivri 1 1- ; c'est une

vie médiate correspondant a la vie de

é Jiiif des \Ui,iili ni |i;n< ,li,ins avec les dél'ints, s contraignent, 121), Ui, Ijiis k< l'iule, l'iiennin!

appelé vivant, tandis <jue

flYRE. L'homme vit pai î, 157. Sans l'apparence

par lui-même, l'homme ne serait point homme, 156. L'homme vil homme après la mort, 271. Vivre bien, ou le Lie» de la vie, c'est fuir ]■:; maii\ parce qu'ils sont contre la religion, ainsi contre Dieu, 325, 326.

Y'jii.L entre les intérieurs elles extérieurs, ou entre les spirituels et les iiiitiirH» du mental, 311. Penser audessous de ce voile, 310.

Voir c

r dans s

homme interne; comprendre par des raisons, c'est voir dans son homme externe, 150.

Voleur (le),-Jean,X. 1,-est celui ipi ii.:;s';i(i:<:;ïC pjs su Srificeur, i'ift.

Vols. Leur origine, 216.

Volonté (la) et l'amour font un, 96. Il y a une volonté interne et une volonté externe, 111. Quand de l'acte on Clé la volonté, l'œuvre cesse, 3. La volonté de l'homme va en sens contraire de la volonté de Dieu, 219. Vo-

lii.i'.i: <1n Si:i;;i:-'Ci-, 1)0; iii;îi;\ ilccrllf volonté chez l'homme, 96. —Voir En TF.N DEMENT BT VOLONTÉ.

Vouloir n'existe pas sans compKiiùïe; e fît i-M i;oai;.'a-

gnon, sans lequel il ne peut tire, 90 Chez l'homme il y a un vouluir ir.li-i-ne et un vouloir externe, et l'homme peut agir selon l'externe, et non en même temps selon l'interne, 89. Le vouloir, sans le savoir, sans le percevoir elsans le penser de ce que veut l'homme, lï'i'Sl p.ifl quelque i'.IiDîû, unis ave.i ces trois il devient quelque chose, 11 — Voir Penser et Vouloir.

Vrai (par le) il est entendu ce qui universellement embrasse et enveloppe toutes les choses de la sagesse, ' ' Toutes les productions de la saie sont appelées vrais, 11. Les s réels, dans lesquels consiste le ; spirituel de la Parole, n'ont été" révélés parle Seigneur qu'après que le jugement dernier eut été accompli, et lorsqu'une nouvelle Église, qui est entendue par la Sainte Jérusalem, allait être instaurée par le Seigneur, 26i.

Obi. 11 «

îl.iicijmuL-

peu, et les vériHt coameiè-

Vue. L'homme a une vue interne et une vue externe, 16G. L'entendement, qui est la vue interne de l'homme, ne peu! Olrc ■■ebiré pjrlu lumière spirituelle que comme l'œil, ou la vue exlerne, est éclairé par la lumière naturelle, 166. La vue de l'œil chez tous a été formée pour la réception do la lumière dans laquelle elle est, 161.

Yeux (les) correspondent à la sagesse et aux perceptions de la sagesse,

Zèle. On peut Sire comme embrasé de zèle pour le salut des limes, et cela cependant par un feu infernal, 139.

Signes des Ouvrages de l'Auteur cités dans les Obs. de la Table.

A. C. . . . Arcanes Célestes.

CE.... Ciel et Enfer.

Am. C. . . Amour Conjugal.

R. C. . . . Religion Chrétienne.

A. E. . . , Apocalypse Expliquée.

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