ACTE DEUXIÈME
CUARLES.
Non, parbleu! je ne le regrette pas, et je donnerais avec lui pour mon amiral tous mes maréchaux présents et futurs.
RETZ, feignant de ne pas comprendre.
Ah! Sire, M. de Ghâtillon demandera lui-même une exception pour le maréchal de Montmorency.
en A R L E s , avec humeur.
Toujours Montmorency!
COLIGNY
M. de Retz dit vrai, Sire...
CHARLES
Je sais que vous l'aimez, et moi-même j'en fais cas, quoique son humeur ne me revienne guère. Est-il raisonnable, je vous le demande, de nous quitter ces jours-ci, au plus fort de nos divertissements?
BOUCHAYANNES, à demi-voix à Coligny.
Ah ! monsieur l'amiral, qu'il m'est agréable de voir le roi si juste pour vous.
COLIGNY
Dites si généreux, monsieur.
SAUVES, basa Retr.
Et point d'ordre de la reine?
RETZ, légèrement.
Non.
SAUVES
11 est temps de se décider ou jamais.
i56 LA SAINT-BARTIIÉLEMY.
RETZ
Paix! la voici.
LE DUC d'aNJOU.
Enfin, je vois ma mère !
TÉLIGNY, à La Rochefoucai^ld.
Mon révérend , c'est la mère abbesse avec ses nonnes.
CHARLES, qui a entendu à moitié.
Comment, comment?
Catherine paraît accompagnée de plusieurs filles d'honneur,