‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 137 sur 941 · nhomme qui etait mon ami, litt · texte numérisé non relu

nhomme qui etait mon ami, litt

Vhomme de ma paix, de mon intimite. — Qui mangeait mon pain : en Orient surtout I'hospitalite est chose sacree; s'asseoir a la table d'un bote, c'est contracfter avec lui une ^troite alliance. — A leve le talon, comme un clieval qui frappe du pied son maitre, ou bien comme un vainqueur qui pose le pied sur son ennemi vaincu.

Nous avons vu plus haut que cet homme designe, dans le sens historique, Achitophel, et dans le sens figuratif et spirituel Judas qui, apres s'etre assis a la derniere cene avec Notre-Seigneur, le livra a ses ennemis.

II. /e leur rendrai,]t. les punirai : David parle ici en roi, en representant de Jehovah.

13. Mon innocence : il s'agit de I'innocence de David vis-a-vis de ses ennemis. — Tu m'as soiitenu et tu me soutiendras, conformement k tes promesses (II Sam. vii, 16), ne permettant pas que je sois renverse. — En ta presence, dans la cite sainte de Jerusalem, ou etait le sanftuaire de Jehovah, I'arche d'alliance et le tabernacle.

14. Doxologie qui sert de conclusion au livre premier du Psautier. — Dans les siecles des siecles ; litt., depuis Veiernite dans le "^^Lsst JtisquW r eternite' ddixxs I'avenir.

deuxip:me livre des psaumes.

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