‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 154 sur 941 · Une douleur : comp. Is. xiii, 8; xxi · texte numérisé non relu

Une douleur : comp. Is. xiii, 8; xxi

8. Les vaisseaux de Tharsis, les plus forts navires, ceux qui faisaient ordinairement le voyage de Tartessus en Espagne. Sens : ta puissance est irresistible; ce qui revient a dire : de meme c|ue par le vent d'Orient tu brises les vaisseaux de Tharsis, ainsi tu as brise la force de nos ennemis.

g. Les antiques prodiges que tu avais operes jadis en faveur d'lsracl, tu les as renouveles sous nos yeux.

II. Coni/ne ton nojn, etc. Sens : tu es loue partout ou est connu ton nom. — Ta droite n'accomplit que des acfles de justice.

\2. Les filles de Jiida, les villes qui entourent Sion (Jerusalem).

14. Pour raconter a la generation future dans cjuel etat florissant vous I'avez vue apres les menaces de ses ennemis. Ou bien : poicr redire ce qui suit, savoir : Voila le Dieu, etc.

15. Datts tons les siecles, en lisant comme les LXX et la Vulg., olamotJt, plur. de olani. On lit aujourd'hui al-niout/i, que plusieurs traduisent, jusqu'a la tnort, comme s'il y avait al-niaveth. D'autres, avec Delitzsch, prennent al-nioiet/i pour une indication musicale, la meme que celle du Ps. ix sur la niort (du fils), et qui appartiendrait soit a notre Psaume (comp. Hab. iii, 19), soit au suivant. Dans cette derniere hypothese, le sens du vers. 15 resterait suspendu.

LA SAINTK BIULE. TOiME IV. — 7

Ps. xlix. 1 AU maitre de chant. Psaume des fils de Core.

2 Ecoutez tous ceci, 6 peuples ;

Pretez I'oreille, vous tous habitants du monde,

3 Homines du commun et hommes de condition, Tous, riches et pauvres.

4 Ma bouche va faire entendre des paroles sages, Et mon ccEur a des pensees pleines de sens.

5 Je prete I'oreille aux sentences qtte Dieu Di'tiispirej J'accompagne de la harpe mon chant mysterieux.

6 Pourquoi craindrais-je aux jours du malheur, Lorsque I'iniquite de mes persecuteurs m'assiege,

7 Eux qui mettent leur confiance dans leurs biens, Leur gloire dans leurs grandes richesses?

8 Un homme ne peut racheter son frere, Ni payer a Dieu sa rancjon,

9 (Le prix de leur vie est trop grand;

Le rachat en sera a jamais impossible),

10 Pour qu'il vive eternellement, Et qu'il ne voie jamais la fosse.

11 Non, il la verra; les sages meurent, L'insense et le stupide perissent egalement, Laissant k d'autres leurs biens.

12 lis s'imaginent que leurs maisons seront eternelles, Que leurs demeures subsisteront d'age en age,

Et ils donnent leurs noms a leurs domaines.

13 Mais au milieu de sa splendeur Fhomme ne dure pas; II est semblable aux betes qui perissent.

14 Tel est leur sort, a ces hommes si confiants,

Et h. ceux ciui les suivent en approuvant leurs discours. — Sela.

15 Comme un troupeau, ils sont pousses dans le scheol. La mort est leur pasteur;

Le matin, les hommes droits dominent sur eux,

Et leur ombre se consumera au scheol, sans autre demeure.

16 Mais Dieu rachctera mon ame de la puissance du scheol, Car il me prendra avec bti. — Scla.

17 Ne Grains done pas, quand un homme s'enrichit, Quand s'accroit I'opulence de sa maison.

18 Car il n'emportera rien k sa mort,

Son opulence ne descendra pas avec lui.

19 II aura beau s'estimer heureux pendant sa vie;

On aura beau te louer des jouissances que tu te donnes :

20 Tu iras rejoindre la generation de tes peres. Qui jamais ne reverront la lumiere.

21 L'homme au milieu de sa splendeur ne comprend pas, II est semblable aux betes qui perissent.

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