‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 493 sur 941 · CJialunieau, flute pastorale · texte numérisé non relu

CJialunieau, flute pastorale

5. Cyinbales ou castagnettcs; il y en avait de deux sortes : Tune plus petite, au son clair et aigu; I'autre plus grande, d'une plus puissante sonorite.

6. Tout ce qui respire : les instruments vivants apres ceux qui sont inanimes ; ce verset resume tout le Psautier.

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Introbuctiou.

LE mot Proverbe ne rend pas tres bien le sens du titre original. Le titre grec, UaooiuAai, n'en donne pas une idee plus exa6le.

Les Misle, comme les Hebreux nomment ce livre, sont des sentences, des maximes, nous dirions aujourd'hui diQ^ pensccs. " Proverbe ", maxime vulgaire, diclon populaire, a un sens plus restreint. Le mot ATisle, par son etymologic, a signifie d'abord similitude, coinparaison. Nombre de sentences, dans notre livre, contiennent, d'une maniere explicite ou deguisee, une comparaison. Par exemple {Prov.

xxvi, 3) :

Le mors pour le cheval, le fouet pour I'ane, Et la verge pour Ic dos de I'insense.

Puis, par extension, ce mot s'est applique a toute maxime sentencieuse, par ex. {Prov. xii, 23) :

L'homme prudent cache sa science, Et I'insense publie sa sottise.

Lc but religieux et moral des Misle les distingue encore davantage des proverbes proprement dits. Nos anciennes versions de la Bible latine traduisaient plus heureusement lc titre de la Vulgate par : les diHs du roi Salomon.

Le livre des Proverbes appartient a la Y>ois\egnoiniqite{yvwj:ri, sentence), qui releve du genre dida6lique. La forme poetique des Hebreux, \e parallelisme, y regne d'un bout a I'autre. En general elle s'y montre sous forme de distique dont les membrcs, synonymesouopposcs,expriment la meme pensee sous deux aspefts un peu differents ou par I'opposition des contraires. Ouelquefois la pensee se dcveloppe en trois, quatre et mcmc un

plus grand nombre de membrcs parallels (Cf Introd. a la poesic hebr.

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