‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 515 sur 941 · Vade ad formicam o piger, et · texte numérisé non relu

Vade ad formicam o piger, et

de ses concitoyens scandalises et irrites.

15. Citerne^ reservoir ou I'on recueille les eaux de pluie ; puits^ la fontaine plus ou moins profonde d'oii jaillit Teau viva : c'etait en Orient le bien le plus precieux; il avait un caraClere sacre. Voila pourquoi Salomon en fait I'image de I'epouse legitime (comp. Is. li, i;xlviii, \\Noinbr. xxiv,7; Ps, lxviii,2.7; Cant, iv, 12) : c'est a cette pure fontaine que I'epoux doit etancher sa soif.

16-17. Tes sources, tes riiisseaiix : ces mots, dit Delitzsch tigurent ici et designent les nombreux enfants qui doivent sortir de la famille soumise aux loisde la sagesse. — (2ii'ils soient pour tot seul, qu'ils ne soient pas meles a une autre famille. 11 se peut que les quatre vers. 15-18 doivent se combiner deux a deux en alternant de la maniere suivante : 15 et 17, respetl de I'union conjugale, 16 et 18, benedi(flion attachee a ce respeiTt. D'autres traduisent interrogativement le vers. 16 : Tes sources doiveiii-elles se repandre au dehors? Tes ruisseaux doivent-ils couler sur les places publiques?

ig. Bic/u% gazelle : ces gracieux animaux sent dans la poesie orientale Timage ordi-

naire de la beaute ; leur nom etait souvent donne a des femmes. Voy. AlI. ix, 39, ou figure une jeune chretienne appelee Tabitha, c.-a-d. gazelle. Comp. Cant, ii, 9, 17; viii, 1 1. — Ses charincs., litt. sa poitrine, son sein.

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