‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 732 sur 941 · Voy. I'explication xvi · texte numérisé non relu

Voy. I'explication xvi

21. Friles anitnaux, tels que les sauterelles, envoyes pour chatier les Egyptiens. L'auteur suppose poetiquement qu'il en

LIBER SAPIENTI.E. Cap. XIX, 20—22.

in aqua valebat supra suam virtutem, et aqua exstinguentis naturas obliviscebatur. 20. Flammas e contrario, corruptibilium animalium non vexaverunt carnes coambulantium, nee dissolvebant illam, quae

facile dissolvebatur sicut glacies, bonam escam.

In omnibus enim magnificasti populum tuum, Domine, et honorasti, et non despexisti, in omni tempore, et in omni loco assistens eis.

existait encore au temps de la plaie de la grele et des Eclairs : voy. xvi, 18. Selon d'autres, cette flamme serait celle des feux que les Egyptiens auraient allumes pour se debarasser de ces animaux.

Pour la derniere partie du verset voy.

xvi, 22. Le sens est le meme soit qu'on lise tTjXTo'v avec les anciens manuscrits, soit qu'on prefere la correction £tt,xov, suivie par la Vulg.

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Introbuction.

Titre. La Vulgate latine nomme ce livre : Ecclcsiastique, c'est-a-dire, le livre d'eglise par excellence. Ce nom lui vient, en effet, du frequent usage qu'en faisait la primitive eglise pour l'instru6lion des fideles. Son titre original est, dans la version des Septante, l^oq^ict. 'ly-cciO jtou Zitpi'/. La version syriaque le nomme egalement : S apieniia Jesu filii SiracJi. C'est le dernier des livres sapientiaux dans le canon du Concile de Trente. Comme les autres livres de I'Ancien Testament, dont le texte hebreu etait perdu, ou qui avaient ete primitivement ecrits en grec, il appartient a la serie des livres deuterocanoniques.

But. Enseigner la sagesse par une grande variete de maximes s'adressant a toutes les conditions, a tous les etats de vie, tel est le but de ce livre. La methode en est toute semblable a celle des Proverbes, que I'auteur semble avoir pris pour modele, et n'en differe qu'a la fin. Apres avoir enseigne la sagesse par les preceptes, il veut la faire connaitre par les exemples de ceux qui I'ont pratiquee.

Un magnifique eloge des ancetres, depuis Enoch, qui s'efforga de plaire a Dieu, jusqu'a Nehemie et le grand Pretre Simon, fils d'Onias, termine I'ouvrage.

Division. L'analysen'aguere prise sur ce genre de composition, et les divisions sont, en grande partie, arbitraires. Sans doute un certain nombre de passages traitent du meme sujet, mais, en general, les maximes se succedent sans ordre apparent.

Les endroits meme qui presentent une suite n'ont pas de lien entre eux. On pent pourtant y distinguer quelques grandes lignes.

Exorde (Chap. i). Invitation a suivre les voies de la sagesse.

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