‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 134 sur 559 · Suite de vi · texte numérisé non relu

Suite de vi

3. Pour vous condatnner, comme si vous aviez dit ou pense cela de raoi : mon amour pour vous m'empeche de le croire

5. En Macidoine : comp. ii, 12-13; Afl. xx, x sv. — Notre chair, l'homme inferieur, nature], par opposition a /'esprit, l'homme supe'rieur, surnaturel. — Combats, contre les ennemis de l'Evangile. C'etaient, outre les persecuteurs juifs et paiens, certains Chretiens ennemis de la croix du Christ (Phil. iii, 8 sv.), et les judai'sants dont Taction dis-

140 HMK EPITRE AUX CORINTHIENS. Chap. VII, 6—16; VIII, 1—3.

maniere : au dehors cles combats, au dedans des craintes. 6Mais celui qui console les humbles, Dicu nous a console par l'arrivee de Tite; 7non-seulement par son arrivee, mais encore par la consolation que Tite lui-meme avait ^prouvee a votre sujet : il nous a raconte votrc ardent desir, vos larmes, votre amour jaloux pour moi, dc sorte que ma joie en a etc plus grande. 8 Aussi, quoique je vous ai attristes par ma lettre, je ne lc regrette plus, bicn que je l'aie d'abord regrette, — car je vol's que cette lettre vous a attristes, ne fftt-ce que pour un moment, — 9je me rejouis a cette heure, non pas de ce que vous avez etc attristes, mais de ce que votre tristesse vous a portes a la penitence; car vous avez etc attristes selon Dicu, de maniere a n'eprouver aucun prejudice de notre part. I0En eftet, la tristesse selon Dieu produit un repentir salutaire, qu'on ne regrette jamais, au lieu que la tristesse du monde produit la mort.

"Et quel empresscment n'a-t-elle pas produit en vous, cette tristesse selon Dieu! Que dis-je? quelle justi-

fication! quelle indignation! quelle crainte! quel desir ardent! quel zele!

quelle severite! Vous avez montre a tous egards que vous etiez innocents dans cette affaire. I2 Aussi bien, si je vous ai ecrit, ce n'est ni a cause de celui qui a fait l'injure, ni a cause de celui qui l'a recuc, mais pour que votre devouement pour nous eclatat parmi vous devant Dieu.

T3Voila ce qui nous a console.

Mais, a cette consolation, s'est ajout£e une joie beaucoup plus vive, celle que nous a fait eprouvcr la joie de Tite, dont vous avez tous tranquillise l'csprit. r4Et si devant lui jc me suis un pcu glorifie a votre sujet, jc n'en ai point cu dc confusion ; mais de meme que nous vous avons toujours parle scion la verite, dc meme l'elogc que j'ai fait de vous a Tite s'est trouve etre la verite. ^Son cceur ressent pour vous un redoublement d'affection, au souvenir de votre obeissance a tous, de la crainte, du tremblement avec lequel vous l'avez accueilli.

l6Je suis heureux dc pouvoir en toutcs choscs compter sur vous.

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