DEUXIEME PARTIE
Le salut par la foi seule [Ch. Ill, i — IV, 31].
— CHAP. Ill, I — 18. — Impuissance de la Loi. Appel a leur experience personnelle [ill, I — 7]; la promesse anterieure a la Loi, son accomplissement depend de la foi seule [vers. 8 — 14]. La promulgation n'a pas change cette condition [15 — 18].
Ch. III. xO GALATES depourvusde sens!
qui vous a fascines, vous aux yeux
de qui a ete tracee l'image de Jesus- Christ, comme s'il eut ete crucifie
14. Qui 'est Juif de naissance. — Tu vis d'ordinaire, tu menais, avant l'arrivee de ces quelques fierso/incs, le genre de vie des chrdtiens de la gentilite, comment, en donnant ensuite un exemple cox\lY2L\re,forces-tu, en quelque sorte, les fideles de la gentilite a observer les pratiques religieuses de la loi mosaique?
Paid, dans les vers. 15-21, continue-t-il son discours a Pierre, dont il ne donnerait plus que les idees principales, sans le reproduce textuellementPou bien,apres le vers. 14, passe-t-il sans transition de ce discours a son entretien avec les Galates? La premiere hypothese a regu l'approbation des Peres et celle de la plupart des exdgetes.
15. Peckeurs : pour les Juifs, peuple elu, adorateur du vrai Dieu, depositaire des revelations et des promesses,les paiens etaient
des pe'c/ieurs, non dans le sens ge'ne'ral de ce mot, d'apres lequel tous les hommes sans exception ge'missent sous la loi du pe'che {Rom. iii, 9), mais dans un sens special, en tant qu'ils suivaient leur propre voie en dehors de la Loi, et sans rapport avec le vrai Dieu. Le monde paien avant le christianisme, e'etait le prodigue de la parabole, qui devora sa part d'he'ritage loin de la maison paternelle(Comp. Luc,v\, 23 et Matth. v,47).